L'opération ciblée des forces gambiennes a également permis d'arrêter quatre individus soupçonnés d'être des passeurs et organisateurs de cette tentative de traversée maritime.
Un groupe composé de plusieurs nationalités sous-régionales
Les vérifications d'identité effectuées par les services du GID révèlent que le groupe de candidats à la migration comprenait 40 hommes et 5 femmes d'origines diverses :
Sénégambie : 29 ressortissants sénégalais et 8 citoyens gambiens ;
Afrique de l'Ouest : 5 Guinéens, 2 Ivoiriens et 1 ressortissant burkinabé.
Prise en charge humanitaire et enquêtes en cours
L'ensemble des personnes interceptées ainsi que les passeurs présumés ont été transférés vers le centre d'accueil et d'orientation du Département de l'Immigration.
Sur place, la Croix-Rouge gambienne (Gambia Red Cross Society) leur apporte une assistance humanitaire d'urgence, comprenant des soins de santé primaires et un soutien logistique. En parallèle, les migrants assistent les enquêteurs du GID afin de faire la lumière sur les filières et les réseaux de passeurs opérant dans la zone.
Le GID appelle à une synergie d'action communautaire et internationale
À la suite de cette opération, la direction du GID a réaffirmé son engagement ferme à juguler le phénomène de la migration irrégulière par le renforcement des patrouilles terrestres et maritimes, en étroite collaboration avec les partenaires sous-régionaux et internationaux.
L'institution sécuritaire gambienne a lancé un appel à la vigilance et à la coopération auprès des populations locales, des leaders communautaires, de la société civile et des médias pour dénoncer les réseaux de passeurs et prévenir les drames en mer.
Un groupe composé de plusieurs nationalités sous-régionales
Les vérifications d'identité effectuées par les services du GID révèlent que le groupe de candidats à la migration comprenait 40 hommes et 5 femmes d'origines diverses :
Sénégambie : 29 ressortissants sénégalais et 8 citoyens gambiens ;
Afrique de l'Ouest : 5 Guinéens, 2 Ivoiriens et 1 ressortissant burkinabé.
Prise en charge humanitaire et enquêtes en cours
L'ensemble des personnes interceptées ainsi que les passeurs présumés ont été transférés vers le centre d'accueil et d'orientation du Département de l'Immigration.
Sur place, la Croix-Rouge gambienne (Gambia Red Cross Society) leur apporte une assistance humanitaire d'urgence, comprenant des soins de santé primaires et un soutien logistique. En parallèle, les migrants assistent les enquêteurs du GID afin de faire la lumière sur les filières et les réseaux de passeurs opérant dans la zone.
Le GID appelle à une synergie d'action communautaire et internationale
À la suite de cette opération, la direction du GID a réaffirmé son engagement ferme à juguler le phénomène de la migration irrégulière par le renforcement des patrouilles terrestres et maritimes, en étroite collaboration avec les partenaires sous-régionaux et internationaux.
L'institution sécuritaire gambienne a lancé un appel à la vigilance et à la coopération auprès des populations locales, des leaders communautaires, de la société civile et des médias pour dénoncer les réseaux de passeurs et prévenir les drames en mer.