Un mandat d'arrêt émis contre l'islamologue
Face à ce refus de comparaître, la cour a également ordonné la délivrance d'un mandat d'arrêt à l'encontre de Tariq Ramadan. Cette décision judiciaire marque une accélération dans cette affaire complexe qui tient en haleine la société française depuis plusieurs années. À l'énoncé de cette décision, l'ambiance au sein du palais de justice est devenue électrique, poussant les avocats de la défense à quitter la salle d'audience en signe de contestation.
Une procédure qui se poursuit sans l'accusé
Le jugement « par défaut » signifie que le procès va se dérouler en l'absence de l'intéressé. Cette procédure est rare dans des affaires criminelles de cette nature, mais elle est justifiée par la cour par l'absence injustifiée de l'accusé aux audiences programmées. Pour les parties civiles et le ministère public, cette étape était devenue nécessaire pour que la justice puisse enfin trancher sur les accusations de viols portées contre lui.
L'affaire, qui porte sur des faits largement médiatisés, entre désormais dans une phase où la parole de Tariq Ramadan, en l'état actuel de la procédure, ne sera pas entendue directement devant la cour. Le procès se poursuivra avec l'examen des éléments de preuve et les témoignages, malgré l'absence de celui qui reste, selon la loi, présumé innocent jusqu'au prononcé du verdict final.
Face à ce refus de comparaître, la cour a également ordonné la délivrance d'un mandat d'arrêt à l'encontre de Tariq Ramadan. Cette décision judiciaire marque une accélération dans cette affaire complexe qui tient en haleine la société française depuis plusieurs années. À l'énoncé de cette décision, l'ambiance au sein du palais de justice est devenue électrique, poussant les avocats de la défense à quitter la salle d'audience en signe de contestation.
Une procédure qui se poursuit sans l'accusé
Le jugement « par défaut » signifie que le procès va se dérouler en l'absence de l'intéressé. Cette procédure est rare dans des affaires criminelles de cette nature, mais elle est justifiée par la cour par l'absence injustifiée de l'accusé aux audiences programmées. Pour les parties civiles et le ministère public, cette étape était devenue nécessaire pour que la justice puisse enfin trancher sur les accusations de viols portées contre lui.
L'affaire, qui porte sur des faits largement médiatisés, entre désormais dans une phase où la parole de Tariq Ramadan, en l'état actuel de la procédure, ne sera pas entendue directement devant la cour. Le procès se poursuivra avec l'examen des éléments de preuve et les témoignages, malgré l'absence de celui qui reste, selon la loi, présumé innocent jusqu'au prononcé du verdict final.