Incidents techniques, hausse de la demande et hausses des coûts internationaux
Les explications de la direction générale précisent les facteurs techniques, logistiques et conjoncturels à l'origine de cette crise énergétique :
Réparations ciblées et calendrier de rétablissement : La reprise de la capacité de production s'appuie sur la réception à Dakar de la pompe surpresseur du navire usine Karpowership (FSRU) pour l'exploitation du gaz naturel liquéfié (GNL), ainsi que sur l'arrivée d'un boroscope depuis le Ghana pour achever le diagnostic d'une turbine à gaz à la centrale de Cap des Biches. Le rétablissement complet de la capacité est prévu entre jeudi et la fin de semaine.
Pression sans précédent sur la demande : La Senelec fait face à un niveau de consommation dépassant les projections initiales. La pointe de consommation, anticipée à 1 300 MW pour le mois d'octobre, a atteint 1 400 MW dès le mois d'août, accentuant la vulnérabilité du réseau lors des indisponibilités d'équipements.
Flambée des coûts et contraintes logistiques : La fourniture a été fragilisée par l'augmentation des prix des combustibles sur les marchés internationaux, le baril de pétrole s'éloignant de sa référence budgétaire de 60 dollars pour approcher les 100 dollars, tandis que le prix du GNL est passé de 13 à 29 dollars. Sur le plan logistique, la réduction du temps de décantation des combustibles accélère l'usure des filtres industriels.
Communication et excuses publiques : Reconnaissant les lourds désagréments causés aux ménages et aux activités économiques en cette période de forte chaleur, le Directeur général de la Senelec a présenté les excuses de l'institution à l'ensemble des usagers.
Ces mesures d'urgence précèdent la normalisation complète du service et s'accompagnent de vérifications renforcées sur les centrales thermiques et gazières.
Les explications de la direction générale précisent les facteurs techniques, logistiques et conjoncturels à l'origine de cette crise énergétique :
Réparations ciblées et calendrier de rétablissement : La reprise de la capacité de production s'appuie sur la réception à Dakar de la pompe surpresseur du navire usine Karpowership (FSRU) pour l'exploitation du gaz naturel liquéfié (GNL), ainsi que sur l'arrivée d'un boroscope depuis le Ghana pour achever le diagnostic d'une turbine à gaz à la centrale de Cap des Biches. Le rétablissement complet de la capacité est prévu entre jeudi et la fin de semaine.
Pression sans précédent sur la demande : La Senelec fait face à un niveau de consommation dépassant les projections initiales. La pointe de consommation, anticipée à 1 300 MW pour le mois d'octobre, a atteint 1 400 MW dès le mois d'août, accentuant la vulnérabilité du réseau lors des indisponibilités d'équipements.
Flambée des coûts et contraintes logistiques : La fourniture a été fragilisée par l'augmentation des prix des combustibles sur les marchés internationaux, le baril de pétrole s'éloignant de sa référence budgétaire de 60 dollars pour approcher les 100 dollars, tandis que le prix du GNL est passé de 13 à 29 dollars. Sur le plan logistique, la réduction du temps de décantation des combustibles accélère l'usure des filtres industriels.
Communication et excuses publiques : Reconnaissant les lourds désagréments causés aux ménages et aux activités économiques en cette période de forte chaleur, le Directeur général de la Senelec a présenté les excuses de l'institution à l'ensemble des usagers.
Ces mesures d'urgence précèdent la normalisation complète du service et s'accompagnent de vérifications renforcées sur les centrales thermiques et gazières.