La souveraineté économique au cœur des débats
La vice-présidente de la Commission de l’Union africaine, Selma Malika Haddadi, a représenté le président de l’institution, Mahmoud Ali Youssouf, au 12e Forum de haut niveau sur la sécurité en Afrique, organisé à Bahir Dar, en Éthiopie.
Placée sous le thème « Les chemins vers la paix en Afrique : souveraineté économique et transformation géopolitique », cette rencontre a mis en lumière les liens entre sécurité, développement économique et autonomie financière des États africains.
Dans son message, Mme Haddadi a souligné que la paix durable ne pouvait être dissociée d’une transformation des richesses naturelles en prospérité partagée. Elle a notamment insisté sur la nécessité de renforcer la souveraineté économique, de mobiliser davantage les ressources nationales, de lutter contre les flux financiers illicites et de garantir un accès plus équitable aux financements du développement.
Renforcer les institutions et la coopération régionale
La représentante de l’Union africaine a également insisté sur le rôle des institutions continentales et régionales dans la prévention des conflits et la gestion des menaces transfrontalières.
Selon les orientations présentées, le renforcement de l’Union africaine, des communautés économiques régionales et des mécanismes de coopération doit s’appuyer sur une meilleure coordination, des financements prévisibles, une diplomatie préventive et une mise en œuvre durable des engagements.
Cette approche vise notamment à faire progresser l’agenda africain « Faire taire les armes », qui ambitionne de réduire les conflits et de consolider la paix sur le continent.
La ZLECAf, un levier pour une intégration plus concrète
L’intégration économique régionale a également occupé une place importante dans les échanges. Selma Malika Haddadi a souligné l’importance d’une mise en œuvre efficace de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), afin de favoriser les échanges commerciaux et de rendre l’intégration plus bénéfique pour les populations.
L’amélioration des infrastructures frontalières, la facilitation de la circulation des personnes et des marchandises ainsi que le renforcement de la coopération contre les trafics et la criminalité organisée figurent parmi les priorités évoquées.
L’objectif est de faire de l’intégration régionale un instrument concret de développement, capable de stimuler les échanges, de soutenir les économies nationales et de renforcer la résilience des États africains.
Innovation, capacités numériques et lutte contre la désinformation
La souveraineté africaine passe également par le développement des capacités technologiques et numériques. La vice-présidente de la Commission de l’UA a souligné la nécessité de renforcer les institutions, de soutenir l’innovation et de mieux répondre aux menaces liées à la désinformation ainsi qu’aux nouvelles formes de dépendance.
Elle a par ailleurs insisté sur la participation effective des femmes et des jeunes aux processus de paix, à la gouvernance et à la définition de l’avenir du continent.
Faire de la souveraineté un moteur de prospérité
À travers son intervention, l’Union africaine a défendu une vision dans laquelle la souveraineté économique et financière doit contribuer directement à la paix et à l’amélioration des conditions de vie.
La mobilisation des ressources internes, la transparence financière, la coopération régionale et le renforcement des mécanismes de sécurité apparaissent ainsi comme des leviers complémentaires pour répondre aux défis du continent.
Le message porté au forum de Bahir Dar souligne une ambition centrale : faire en sorte que les ressources, les institutions et les capacités africaines contribuent davantage à une prospérité partagée et à une paix durable.
La vice-présidente de la Commission de l’Union africaine, Selma Malika Haddadi, a représenté le président de l’institution, Mahmoud Ali Youssouf, au 12e Forum de haut niveau sur la sécurité en Afrique, organisé à Bahir Dar, en Éthiopie.
Placée sous le thème « Les chemins vers la paix en Afrique : souveraineté économique et transformation géopolitique », cette rencontre a mis en lumière les liens entre sécurité, développement économique et autonomie financière des États africains.
Dans son message, Mme Haddadi a souligné que la paix durable ne pouvait être dissociée d’une transformation des richesses naturelles en prospérité partagée. Elle a notamment insisté sur la nécessité de renforcer la souveraineté économique, de mobiliser davantage les ressources nationales, de lutter contre les flux financiers illicites et de garantir un accès plus équitable aux financements du développement.
Renforcer les institutions et la coopération régionale
La représentante de l’Union africaine a également insisté sur le rôle des institutions continentales et régionales dans la prévention des conflits et la gestion des menaces transfrontalières.
Selon les orientations présentées, le renforcement de l’Union africaine, des communautés économiques régionales et des mécanismes de coopération doit s’appuyer sur une meilleure coordination, des financements prévisibles, une diplomatie préventive et une mise en œuvre durable des engagements.
Cette approche vise notamment à faire progresser l’agenda africain « Faire taire les armes », qui ambitionne de réduire les conflits et de consolider la paix sur le continent.
La ZLECAf, un levier pour une intégration plus concrète
L’intégration économique régionale a également occupé une place importante dans les échanges. Selma Malika Haddadi a souligné l’importance d’une mise en œuvre efficace de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), afin de favoriser les échanges commerciaux et de rendre l’intégration plus bénéfique pour les populations.
L’amélioration des infrastructures frontalières, la facilitation de la circulation des personnes et des marchandises ainsi que le renforcement de la coopération contre les trafics et la criminalité organisée figurent parmi les priorités évoquées.
L’objectif est de faire de l’intégration régionale un instrument concret de développement, capable de stimuler les échanges, de soutenir les économies nationales et de renforcer la résilience des États africains.
Innovation, capacités numériques et lutte contre la désinformation
La souveraineté africaine passe également par le développement des capacités technologiques et numériques. La vice-présidente de la Commission de l’UA a souligné la nécessité de renforcer les institutions, de soutenir l’innovation et de mieux répondre aux menaces liées à la désinformation ainsi qu’aux nouvelles formes de dépendance.
Elle a par ailleurs insisté sur la participation effective des femmes et des jeunes aux processus de paix, à la gouvernance et à la définition de l’avenir du continent.
Faire de la souveraineté un moteur de prospérité
À travers son intervention, l’Union africaine a défendu une vision dans laquelle la souveraineté économique et financière doit contribuer directement à la paix et à l’amélioration des conditions de vie.
La mobilisation des ressources internes, la transparence financière, la coopération régionale et le renforcement des mécanismes de sécurité apparaissent ainsi comme des leviers complémentaires pour répondre aux défis du continent.
Le message porté au forum de Bahir Dar souligne une ambition centrale : faire en sorte que les ressources, les institutions et les capacités africaines contribuent davantage à une prospérité partagée et à une paix durable.