La gestion de l'eau et la prévention des risques hydrologiques se précisent pour l'hivernage en Afrique de l'Ouest. Réunis à Bamako, les experts du secteur ont publié le communiqué final sur la prévision saisonnière des écoulements sur le bassin du fleuve Sénégal pour l’année 2026. Basées sur l’état des Températures de Surface de la Mer (TSM) des Océans Pacifique, Atlantique et de la Mer Méditerranéenne, ces analyses dictent la tendance des mois à venir.
L’atelier scientifique s'est focalisé sur la période critique des hautes eaux, qui s'étend de juillet à septembre sur le Haut-Bassin du fleuve Sénégal.
Des débits orientés à la hausse sur les principaux affluents
En exploitant l’outil technologique Climate Predictability Tools (CPT) et en analysant les données de mai 2026 issues de cinq stations hydrologiques non influencées, les prévisionnistes dégagent une tendance claire. Le niveau des écoulements sera normale à excédentaire par rapport aux moyennes de la période de référence 1991-2020 sur l'ensemble des axes surveillés :
Affluent Bafing (stations de DakaSaidou et Bafing Makana) : tendance normale à excédentaire ;
Affluent Bakoye (station Oualia) : tendance normale à excédentaire ;
Affluent Falémé (stations Gourbassi et Kidira) : tendance normale à excédentaire.
Les autorités rappellent que les températures océaniques étant par nature évolutives, un suivi en temps réel reste indispensable pour réajuster ces modèles mathématiques.
Les recommandations stratégiques de l'atelier de Bamako
Face à ces projections qui augurent un fort apport en eau, parfois susceptible d'entraîner des crues importantes, quatre recommandations majeures ont été édictées pour préserver les infrastructures et les populations riveraines :
L'obligation de mettre à jour ces prévisions par l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) dès le mois d'août 2026.
La sensibilisation active de l'ensemble des acteurs, agriculteurs et populations locales sur la nature de ces écoulements.
Le suivi technique régulier des niveaux d’eau sur tout le réseau du bassin.
L'actualisation rigoureuse du fichier des index de débits normalisés.
L’atelier scientifique s'est focalisé sur la période critique des hautes eaux, qui s'étend de juillet à septembre sur le Haut-Bassin du fleuve Sénégal.
Des débits orientés à la hausse sur les principaux affluents
En exploitant l’outil technologique Climate Predictability Tools (CPT) et en analysant les données de mai 2026 issues de cinq stations hydrologiques non influencées, les prévisionnistes dégagent une tendance claire. Le niveau des écoulements sera normale à excédentaire par rapport aux moyennes de la période de référence 1991-2020 sur l'ensemble des axes surveillés :
Affluent Bafing (stations de DakaSaidou et Bafing Makana) : tendance normale à excédentaire ;
Affluent Bakoye (station Oualia) : tendance normale à excédentaire ;
Affluent Falémé (stations Gourbassi et Kidira) : tendance normale à excédentaire.
Les autorités rappellent que les températures océaniques étant par nature évolutives, un suivi en temps réel reste indispensable pour réajuster ces modèles mathématiques.
Les recommandations stratégiques de l'atelier de Bamako
Face à ces projections qui augurent un fort apport en eau, parfois susceptible d'entraîner des crues importantes, quatre recommandations majeures ont été édictées pour préserver les infrastructures et les populations riveraines :
L'obligation de mettre à jour ces prévisions par l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) dès le mois d'août 2026.
La sensibilisation active de l'ensemble des acteurs, agriculteurs et populations locales sur la nature de ces écoulements.
Le suivi technique régulier des niveaux d’eau sur tout le réseau du bassin.
L'actualisation rigoureuse du fichier des index de débits normalisés.