Une guerre des chiffres entre la Lonase et le Collectif
Le collectif a tenu à rectifier les propos de Toussaint Manga, Directeur général de la Lonase, qui affirmait récemment que l'institution ne percevait que 15 à 18 % des revenus.
« Cette présentation ne reflète absolument pas la réalité. À aucun moment, les opérateurs n’ont conservé 85 % de leurs revenus », a martelé Seydi Barham Thiam, porte-parole du collectif et représentant de 1Xbet.
Le spectre d'une taxation à 128 %
Les opérateurs dénoncent une hausse « unilatérale et illégale » de la redevance versée à la Lonase, passée de 15 % à 30 %. En y ajoutant la nouvelle taxe de 20 % sur les revenus et les autres prélèvements fiscaux, le collectif arrive à un calcul mathématique effarant : une pression fiscale globale atteignant 128 % des revenus.
« Une situation tout simplement invivable qui dépasse toute logique économique », s'alarme Seydi Barham Thiam.
Les risques : Chômage et explosion de l'informel
Le fiscaliste du collectif, Mamadou Badiane, plaide pour une « fiscalité intelligente et non répressive ». Selon les acteurs du secteur, maintenir cette trajectoire conduirait inévitablement à :
La disparition des opérateurs légaux et des emplois associés.
Un manque à gagner fiscal pour l'État.
Le basculement des parieurs vers le marché clandestin, qualifié de « cancer pour l’État ».
Malgré plusieurs tentatives de médiation restées sans réponse, le collectif appelle à l'ouverture immédiate d'un cadre de dialogue constructif pour définir un modèle économique « juste et soutenable ».
Le collectif a tenu à rectifier les propos de Toussaint Manga, Directeur général de la Lonase, qui affirmait récemment que l'institution ne percevait que 15 à 18 % des revenus.
« Cette présentation ne reflète absolument pas la réalité. À aucun moment, les opérateurs n’ont conservé 85 % de leurs revenus », a martelé Seydi Barham Thiam, porte-parole du collectif et représentant de 1Xbet.
Le spectre d'une taxation à 128 %
Les opérateurs dénoncent une hausse « unilatérale et illégale » de la redevance versée à la Lonase, passée de 15 % à 30 %. En y ajoutant la nouvelle taxe de 20 % sur les revenus et les autres prélèvements fiscaux, le collectif arrive à un calcul mathématique effarant : une pression fiscale globale atteignant 128 % des revenus.
« Une situation tout simplement invivable qui dépasse toute logique économique », s'alarme Seydi Barham Thiam.
Les risques : Chômage et explosion de l'informel
Le fiscaliste du collectif, Mamadou Badiane, plaide pour une « fiscalité intelligente et non répressive ». Selon les acteurs du secteur, maintenir cette trajectoire conduirait inévitablement à :
La disparition des opérateurs légaux et des emplois associés.
Un manque à gagner fiscal pour l'État.
Le basculement des parieurs vers le marché clandestin, qualifié de « cancer pour l’État ».
Malgré plusieurs tentatives de médiation restées sans réponse, le collectif appelle à l'ouverture immédiate d'un cadre de dialogue constructif pour définir un modèle économique « juste et soutenable ».