Pour résorber le déficit public et stabiliser l'encours de la dette sans étouffer la croissance économique, l'ancien cadre du FMI préconise :
La rationalisation fiscale ciblée : élargir l'assiette de l'impôt en luttant contre l'informel plutôt qu'en augmentant la pression sur le secteur structuré.
La réallocation des dépenses de fonctionnement : réduire le train de vie de l'appareil d'État au profit des investissements porteurs de valeur ajoutée.
La restructuration de la dette souveraine : allonger les maturités des emprunts nationaux et régionaux pour relâcher le service annuel.
Le renforcement des partenariats public-privé (PPP) : mobiliser les capitaux privés pour le financement des grands travaux d'infrastructure.
Ces orientations interviennent dans un contexte économique crucial et apportent un éclairage technique aux choix budgétaires de l'État.
La rationalisation fiscale ciblée : élargir l'assiette de l'impôt en luttant contre l'informel plutôt qu'en augmentant la pression sur le secteur structuré.
La réallocation des dépenses de fonctionnement : réduire le train de vie de l'appareil d'État au profit des investissements porteurs de valeur ajoutée.
La restructuration de la dette souveraine : allonger les maturités des emprunts nationaux et régionaux pour relâcher le service annuel.
Le renforcement des partenariats public-privé (PPP) : mobiliser les capitaux privés pour le financement des grands travaux d'infrastructure.
Ces orientations interviennent dans un contexte économique crucial et apportent un éclairage technique aux choix budgétaires de l'État.