Pour piloter cette transformation structurelle, les 14 partenaires de développement du comité directeur du Partenariat mondial pour les finances publiques (GPFP) se sont réunis à Paris. Cette instance représente le véhicule phare du FMI pour le renforcement des capacités fiscales à l'échelle internationale.
Une priorité absolue accordée aux pays à faible revenu et aux États fragiles
Le GPFP déploie actuellement ses programmes d'assistance technique, d'orientation stratégique dans 65 pays membres. Les discussions stratégiques menées à Paris ont permis de sceller les priorités budgétaires et d'acter la répartition des enveloppes financières de l'organisation :
Concentration des ressources : Les pays en développement à faible revenu, les États fragiles ou touchés par un conflit armé concentreront 75 % du financement global du GPFP.
Approche programmatique : La mise en œuvre de plans de réformes centrés sur les réalités du terrain pour maximiser l'impact de ressources de développement de plus en plus limitées sur le marché mondial.
La France accueille la réunion et l'UE renforce son ancrage
Les responsables du FMI ont exprimé leur profonde gratitude envers le ministère français des Finances pour avoir accueilli les travaux de ce comité directeur. Cette session a également été marquée par l'élargissement de la coalition avec l'intégration officielle de la Direction générale de l'élargissement et du voisinage oriental de l'Union européenne en tant que nouveau partenaire de premier plan.
Le FMI s'appuie sur le soutien financier de 14 contributeurs historiques majeurs : l'Allemagne, la Belgique, la Corée, le Danemark, la France, le Japon, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse, l'Union européenne. L'impact concret de ces financements a notamment été illustré lors des récentes Réunions de Printemps 2026 du FMI, à travers le témoignage du ministre syrien des Finances détaillant la restructuration budgétaire en cours dans son pays grâce à cet appui multilatéral.
Une priorité absolue accordée aux pays à faible revenu et aux États fragiles
Le GPFP déploie actuellement ses programmes d'assistance technique, d'orientation stratégique dans 65 pays membres. Les discussions stratégiques menées à Paris ont permis de sceller les priorités budgétaires et d'acter la répartition des enveloppes financières de l'organisation :
Concentration des ressources : Les pays en développement à faible revenu, les États fragiles ou touchés par un conflit armé concentreront 75 % du financement global du GPFP.
Approche programmatique : La mise en œuvre de plans de réformes centrés sur les réalités du terrain pour maximiser l'impact de ressources de développement de plus en plus limitées sur le marché mondial.
La France accueille la réunion et l'UE renforce son ancrage
Les responsables du FMI ont exprimé leur profonde gratitude envers le ministère français des Finances pour avoir accueilli les travaux de ce comité directeur. Cette session a également été marquée par l'élargissement de la coalition avec l'intégration officielle de la Direction générale de l'élargissement et du voisinage oriental de l'Union européenne en tant que nouveau partenaire de premier plan.
Le FMI s'appuie sur le soutien financier de 14 contributeurs historiques majeurs : l'Allemagne, la Belgique, la Corée, le Danemark, la France, le Japon, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse, l'Union européenne. L'impact concret de ces financements a notamment été illustré lors des récentes Réunions de Printemps 2026 du FMI, à travers le témoignage du ministre syrien des Finances détaillant la restructuration budgétaire en cours dans son pays grâce à cet appui multilatéral.