Sur ses réseaux sociaux, la journaliste française a fait part de sa décision dans une série de messages empreints d’émotion, expliquant avoir été la cible de critiques virulentes et d’insultes à la suite d’une question posée au gardien sénégalais Édouard Mendy. Cette interrogation, relative au penalty tiré par Brahim Diaz, avait suscité une vive controverse et déclenché une vague de réactions sur les réseaux sociaux.
Une décision personnelle après une séquence sous tension
Dans ses publications, Vanessa Le Moigne a exprimé son besoin de tourner la page, tout en précisant qu’elle honorerait ses engagements jusqu’à la fin de la saison en cours.
« Fin de saison j’arrête et maintenant je me sens libérée », a-t-elle écrit, soulignant la charge émotionnelle accumulée et évoquant également des épreuves personnelles récentes.
La journaliste a tenu à rappeler qu’elle terminerait son travail actuel, notamment autour de la Ligue 2 française, avant d’envisager une nouvelle orientation professionnelle. Un message qui se veut à la fois ferme et apaisé, dans un contexte où les débats liés à la CAN 2025 ont souvent dépassé le strict cadre sportif.
La CAN 2025, un tournoi sous haute tension médiatique
Depuis la finale disputée à Rabat, la CAN 2025 est marquée par une succession de polémiques, aussi bien sur le plan sportif que médiatique. Les réactions suscitées par certaines déclarations, interviews ou analyses illustrent un climat de forte polarisation autour de la compétition.
Le cas de Vanessa Le Moigne met en lumière la pression croissante exercée sur les acteurs des médias sportifs, confrontés à la viralité des réseaux sociaux et à la radicalisation des débats. Une situation qui interroge sur les conditions d’exercice du journalisme sportif à l’ère numérique, notamment lors des grands événements internationaux.
Une décision personnelle après une séquence sous tension
Dans ses publications, Vanessa Le Moigne a exprimé son besoin de tourner la page, tout en précisant qu’elle honorerait ses engagements jusqu’à la fin de la saison en cours.
« Fin de saison j’arrête et maintenant je me sens libérée », a-t-elle écrit, soulignant la charge émotionnelle accumulée et évoquant également des épreuves personnelles récentes.
La journaliste a tenu à rappeler qu’elle terminerait son travail actuel, notamment autour de la Ligue 2 française, avant d’envisager une nouvelle orientation professionnelle. Un message qui se veut à la fois ferme et apaisé, dans un contexte où les débats liés à la CAN 2025 ont souvent dépassé le strict cadre sportif.
La CAN 2025, un tournoi sous haute tension médiatique
Depuis la finale disputée à Rabat, la CAN 2025 est marquée par une succession de polémiques, aussi bien sur le plan sportif que médiatique. Les réactions suscitées par certaines déclarations, interviews ou analyses illustrent un climat de forte polarisation autour de la compétition.
Le cas de Vanessa Le Moigne met en lumière la pression croissante exercée sur les acteurs des médias sportifs, confrontés à la viralité des réseaux sociaux et à la radicalisation des débats. Une situation qui interroge sur les conditions d’exercice du journalisme sportif à l’ère numérique, notamment lors des grands événements internationaux.