En football, le talent et la tactique font une grande partie du chemin, mais la magie et la superstition ne sont jamais bien loin lors des grands rendez-vous. Dimanche soir, avant le coup d'envoi de la finale victorieuse de l'Espagne face à l'Argentine (1-0 a.p.), le latéral gauche Marc Cucurella s'est adonné à une tradition clandestine léguée par les anciens de la sélection.
Le joueur de Chelsea a profité de l'échauffement pour enterrer discrètement une pièce de monnaie dans la pelouse du MetLife Stadium. Un geste loin d'être anodin, puisqu'il s'inscrit dans la lignée directe du premier sacre mondial de l'histoire du football espagnol.
Un rituel secret hérité de la finale du Mondial 2010
Pour comprendre ce geste fou, il faut remonter seize ans en arrière, lors de la finale de la Coupe du monde 2010 opposant l'Espagne aux Pays-Bas à Johannesburg. À l'époque, le latéral gauche Joan Capdevila avait lui aussi enterré une pièce de monnaie dans la pelouse sud-africaine avant le coup d'envoi. Un secret bien gardé jusqu'à la victoire finale gravée par le mythique but d'Andrés Iniesta en prolongation.
Aujourd'hui consultant, Joan Capdevila n'a pas oublié cette anecdote glorieuse. Avant le choc face à l'Albiceleste à New York, il a personnellement contacté son successeur au poste de latéral gauche, Marc Cucurella, pour lui demander de reproduire exactement le même rituel sur la pelouse américaine afin d'invoquer les dieux du football.
Ferran Torres délivre la Roja et valide la magie de la pièce
Le latéral aux cheveux bouclés s'est prêté au jeu avec le sourire, perpétuant cette superstition transmise entre générations de la sélection espagnole. Et la magie a une nouvelle fois opéré sur le terrain.
Au terme d'une rencontre tendue et indécise, l'Espagne est venue à bout du tenant du titre argentin grâce à une réalisation décisive de Ferran Torres inscrite à la 106e minute, durant les prolongations. Ce succès 1-0 permet à la Roja de broder une deuxième étoile sur son maillot et de faire entrer le rituel de la pièce de monnaie encore un peu plus dans la légende du sport espagnol.
Le joueur de Chelsea a profité de l'échauffement pour enterrer discrètement une pièce de monnaie dans la pelouse du MetLife Stadium. Un geste loin d'être anodin, puisqu'il s'inscrit dans la lignée directe du premier sacre mondial de l'histoire du football espagnol.
Un rituel secret hérité de la finale du Mondial 2010
Pour comprendre ce geste fou, il faut remonter seize ans en arrière, lors de la finale de la Coupe du monde 2010 opposant l'Espagne aux Pays-Bas à Johannesburg. À l'époque, le latéral gauche Joan Capdevila avait lui aussi enterré une pièce de monnaie dans la pelouse sud-africaine avant le coup d'envoi. Un secret bien gardé jusqu'à la victoire finale gravée par le mythique but d'Andrés Iniesta en prolongation.
Aujourd'hui consultant, Joan Capdevila n'a pas oublié cette anecdote glorieuse. Avant le choc face à l'Albiceleste à New York, il a personnellement contacté son successeur au poste de latéral gauche, Marc Cucurella, pour lui demander de reproduire exactement le même rituel sur la pelouse américaine afin d'invoquer les dieux du football.
Ferran Torres délivre la Roja et valide la magie de la pièce
Le latéral aux cheveux bouclés s'est prêté au jeu avec le sourire, perpétuant cette superstition transmise entre générations de la sélection espagnole. Et la magie a une nouvelle fois opéré sur le terrain.
Au terme d'une rencontre tendue et indécise, l'Espagne est venue à bout du tenant du titre argentin grâce à une réalisation décisive de Ferran Torres inscrite à la 106e minute, durant les prolongations. Ce succès 1-0 permet à la Roja de broder une deuxième étoile sur son maillot et de faire entrer le rituel de la pièce de monnaie encore un peu plus dans la légende du sport espagnol.