Le Ministre de l'Agriculture, en relation avec le Ministre de l'Industrie et du Commerce, a été engagé à faciliter l'accès aux semences de maïs hybride et certifié, désormais notifiées et cédées à prix subventionné, en privilégiant les variétés tolérantes au stress hydrique et en promouvant leur production locale.
La généralisation de la contractualisation du maïs local doit se faire à travers des contrats tripartites entre producteurs, provendiers et État, avec un objectif porté à au moins 50 000 tonnes, accompagné d'un dispositif logistique et de stockage adapté. La montée à l'échelle du programme « Grenier du Maïs » se poursuivra avec la mise en place, dans les meilleurs délais, d'un modèle de contractualisation avec les provendiers.
Le volet élevage n'est pas en reste : le gouvernement entend intégrer les intrants zootechniques, les aliments de bétail et les cultures fourragères au Programme agricole annuel, conformément au périmètre élargi du Ministère. Un programme d'ensilage de maïs sur 5 000 hectares sera déployé dans les plus brefs délais, avec mise à disposition gratuite des intrants, suivi technique et appui à la récolte, ainsi qu'un dispositif de contractualisation entre éleveurs, interprofession maïs et parties prenantes.
La généralisation de la contractualisation du maïs local doit se faire à travers des contrats tripartites entre producteurs, provendiers et État, avec un objectif porté à au moins 50 000 tonnes, accompagné d'un dispositif logistique et de stockage adapté. La montée à l'échelle du programme « Grenier du Maïs » se poursuivra avec la mise en place, dans les meilleurs délais, d'un modèle de contractualisation avec les provendiers.
Le volet élevage n'est pas en reste : le gouvernement entend intégrer les intrants zootechniques, les aliments de bétail et les cultures fourragères au Programme agricole annuel, conformément au périmètre élargi du Ministère. Un programme d'ensilage de maïs sur 5 000 hectares sera déployé dans les plus brefs délais, avec mise à disposition gratuite des intrants, suivi technique et appui à la récolte, ainsi qu'un dispositif de contractualisation entre éleveurs, interprofession maïs et parties prenantes.