Selon le syndicat United Auto Workers (UAW), l’ouvrier concerné a été suspendu par Ford Motor Company, dans l’attente des résultats d’une enquête interne. La durée de la suspension n’a pas été précisée. L’entreprise n’avait pas immédiatement réagi aux sollicitations des médias au moment des faits.
Dans un communiqué publié mercredi, Laura Dickerson, directrice du département Ford au sein de l’UAW, a défendu le salarié, rappelant son droit à la liberté d’expression. Le syndicat affirme qu’il veillera à ce que l’ouvrier bénéficie de toutes les protections prévues par la convention collective, soulignant que « personne, pas même le président des États-Unis, ne devrait se livrer à des comportements ou propos vulgaires sur un lieu de travail ».
Le salarié a depuis été identifié comme TJ Sabula, 40 ans, opérateur de chaîne et membre de l’UAW Local 600. Dans des déclarations rapportées par la presse américaine, il a affirmé ne nourrir aucun regret, estimant avoir saisi une occasion rare d’exprimer publiquement son opinion.
L’affaire relance le débat aux États-Unis sur la liberté d’expression sur le lieu de travail, le rôle des syndicats et la posture présidentielle face à la contestation, dans un climat politique déjà marqué par de fortes tensions à l’approche des grandes échéances économiques et sociales.
Dans un communiqué publié mercredi, Laura Dickerson, directrice du département Ford au sein de l’UAW, a défendu le salarié, rappelant son droit à la liberté d’expression. Le syndicat affirme qu’il veillera à ce que l’ouvrier bénéficie de toutes les protections prévues par la convention collective, soulignant que « personne, pas même le président des États-Unis, ne devrait se livrer à des comportements ou propos vulgaires sur un lieu de travail ».
Le salarié a depuis été identifié comme TJ Sabula, 40 ans, opérateur de chaîne et membre de l’UAW Local 600. Dans des déclarations rapportées par la presse américaine, il a affirmé ne nourrir aucun regret, estimant avoir saisi une occasion rare d’exprimer publiquement son opinion.
L’affaire relance le débat aux États-Unis sur la liberté d’expression sur le lieu de travail, le rôle des syndicats et la posture présidentielle face à la contestation, dans un climat politique déjà marqué par de fortes tensions à l’approche des grandes échéances économiques et sociales.