Renee Nicole Good, 37 ans, mère de trois enfants, a été abattue de trois balles par un agent fédéral alors qu’elle observait une opération de l’ICE dans un contexte de multiplication des interventions migratoires dans la ville. La victime était désarmée au moment des faits, selon les autorités municipales de Minneapolis.
D’après des informations révélées par le New York Times, les enquêteurs s’intéressent désormais à d’éventuels liens entre Renee Nicole Good et des groupes militants opposés à la politique migratoire de l’administration Trump. Cette orientation suscite de vives critiques, alors que la famille de la victime réclame justice et responsabilité, tout en appelant à éviter toute escalade verbale ou violente.
L’administration Trump, de son côté, a défendu l’agent impliqué, affirmant qu’il aurait agi en état de légitime défense. Le président Donald Trump, le vice-président JD Vance et la secrétaire à la Sécurité intérieure Kristi Noem ont accusé la victime d’« activisme extrémiste » et même de « terrorisme intérieur », des accusations fermement rejetées par la famille et plusieurs élus démocrates.
Ces déclarations ont accentué la colère dans l’opinion publique. La députée Ilhan Omar a dénoncé des propos « inacceptables » tenus avant la fin de l’enquête. Des organisations de défense des droits civiques affirment, quant à elles, que Renee Nicole Good participait à des patrouilles citoyennes documentant les opérations de l’ICE, une activité non violente selon leurs témoignages.
Alors que les autorités poursuivent leurs investigations, l’affaire soulève de nouvelles interrogations sur l’usage de la force par les agences fédérales, la criminalisation de l’activisme citoyen et l’absence de mécanismes de redevabilité dans les opérations liées à l’immigration aux États-Unis.
D’après des informations révélées par le New York Times, les enquêteurs s’intéressent désormais à d’éventuels liens entre Renee Nicole Good et des groupes militants opposés à la politique migratoire de l’administration Trump. Cette orientation suscite de vives critiques, alors que la famille de la victime réclame justice et responsabilité, tout en appelant à éviter toute escalade verbale ou violente.
L’administration Trump, de son côté, a défendu l’agent impliqué, affirmant qu’il aurait agi en état de légitime défense. Le président Donald Trump, le vice-président JD Vance et la secrétaire à la Sécurité intérieure Kristi Noem ont accusé la victime d’« activisme extrémiste » et même de « terrorisme intérieur », des accusations fermement rejetées par la famille et plusieurs élus démocrates.
Ces déclarations ont accentué la colère dans l’opinion publique. La députée Ilhan Omar a dénoncé des propos « inacceptables » tenus avant la fin de l’enquête. Des organisations de défense des droits civiques affirment, quant à elles, que Renee Nicole Good participait à des patrouilles citoyennes documentant les opérations de l’ICE, une activité non violente selon leurs témoignages.
Alors que les autorités poursuivent leurs investigations, l’affaire soulève de nouvelles interrogations sur l’usage de la force par les agences fédérales, la criminalisation de l’activisme citoyen et l’absence de mécanismes de redevabilité dans les opérations liées à l’immigration aux États-Unis.