Le Global Forum sur l'affaire Epstein a pris une tournure politique majeure aux États-Unis avec les aveux d'Howard Lutnick. Le secrétaire au Commerce a reconnu devant le Sénat avoir déjeuné avec Jeffrey Epstein sur l'île de Little Saint James en 2012, revenant ainsi sur ses déclarations précédentes où il affirmait avoir rompu tout lien dès 2005. Ces révélations placent le gouvernement actuel dans une position inconfortable, alors que les documents du ministère de la Justice prouvent des échanges réguliers durant toute la décennie 2010.
Face à ces révélations, le camp démocrate, mené par le sénateur Adam Schiff, exige la démission immédiate de Lutnick, pointant du doigt un manquement grave à l'éthique et un manque de jugement. Pourtant, la Maison Blanche a réagi avec fermeté : la porte-parole Karoline Leavitt a affirmé que Donald Trump apporte un « soutien total » à son ministre. Cette ligne de défense suggère que l'administration cherche à minimiser l'impact des documents déclassifiés sur la stabilité de son cabinet.
Pendant ce temps, Ghislaine Maxwell, la complice du pédocriminel, continue de jouer la montre depuis sa prison du Texas. Lors de son audition par la commission de la Chambre des représentants, elle a systématiquement invoqué le Cinquième amendement pour refuser de répondre aux élus. Son avocat a toutefois laissé entendre qu'elle serait prête à témoigner de l'innocence de personnalités politiques de premier plan, dont Donald Trump et Bill Clinton, en échange d'une grâce présidentielle, un chantage juridique qui scandalise les associations de victimes.
Pendant ce temps, Ghislaine Maxwell, la complice du pédocriminel, continue de jouer la montre depuis sa prison du Texas. Lors de son audition par la commission de la Chambre des représentants, elle a systématiquement invoqué le Cinquième amendement pour refuser de répondre aux élus. Son avocat a toutefois laissé entendre qu'elle serait prête à témoigner de l'innocence de personnalités politiques de premier plan, dont Donald Trump et Bill Clinton, en échange d'une grâce présidentielle, un chantage juridique qui scandalise les associations de victimes.