La publication vendredi de l'indice des prix à la consommation (CPI) américain a ravivé les spéculations sur une prochaine décision de la Réserve fédérale. Selon le Bureau of Labor Statistics, les prix ont progressé de 0,4 % sur un mois et de 3,4 % sur un an, des chiffres globalement conformes aux attentes des marchés. L'indice core, qui exclut l'alimentation et l'énergie, a toutefois légèrement dépassé les prévisions avec une hausse de 0,3 % en août.
Pour plusieurs économistes, ce résultat complique la tâche de la banque centrale, dont le comité de politique monétaire doit se réunir mardi et mercredi prochains. D'après l'outil FedWatch du CME, les investisseurs anticipent à près de 87 % une hausse d'un quart de point. Le directeur de la Commerce chez Northlight Asset Management a estimé qu'il devenait difficile pour l'institution de justifier un statu quo.
Toutes les voix ne convergent pourtant pas vers un durcissement immédiat. La cheffe économiste de Stifel Financial a souligné que l'inflation sous-jacente en glissement annuel se situait à 2,4 %, son niveau le plus bas depuis plusieurs années, ce qui pourrait inciter une partie du comité à privilégier une approche plus prudente, dans la lignée des propos récents d'un gouverneur de la Fed, ouvert à un maintien des taux si la désinflation se poursuit.
De son côté, la Maison-Blanche a mis en avant les baisses de prix mensuelles observées sur certains produits comme preuve de l'efficacité des politiques économiques de l'administration.
Pour plusieurs économistes, ce résultat complique la tâche de la banque centrale, dont le comité de politique monétaire doit se réunir mardi et mercredi prochains. D'après l'outil FedWatch du CME, les investisseurs anticipent à près de 87 % une hausse d'un quart de point. Le directeur de la Commerce chez Northlight Asset Management a estimé qu'il devenait difficile pour l'institution de justifier un statu quo.
Toutes les voix ne convergent pourtant pas vers un durcissement immédiat. La cheffe économiste de Stifel Financial a souligné que l'inflation sous-jacente en glissement annuel se situait à 2,4 %, son niveau le plus bas depuis plusieurs années, ce qui pourrait inciter une partie du comité à privilégier une approche plus prudente, dans la lignée des propos récents d'un gouverneur de la Fed, ouvert à un maintien des taux si la désinflation se poursuit.
De son côté, la Maison-Blanche a mis en avant les baisses de prix mensuelles observées sur certains produits comme preuve de l'efficacité des politiques économiques de l'administration.