Le feu vert technique de l’AIEA
La veille de ce sommet, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a clôturé une mission d’examen cruciale à Kigali. Cette évaluation de l’infrastructure nucléaire rwandaise visait à jauger la maturité du projet et à émettre des recommandations stratégiques. Cette démarche s’inscrit dans un processus de longue haleine entamé avec la création, en 2020, du Bureau Rwandais de l’énergie atomique (RAEB).
Des sites déjà présélectionnés
Selon le docteur Fidele Ndahayo, président du RAEB, les préparatifs techniques sont déjà bien avancés.
« Nous avons déjà réalisé une étude de préfaisabilité où nous avons présélectionné des sites potentiels qui pourraient accueillir une centrale nucléaire », a-t-il précisé.
Au-delà de la localisation, les autorités rwandaises ont également audité leur réseau électrique national afin de s'assurer qu'il est techniquement capable d'absorber et de distribuer l'énergie produite par une future centrale.
Un enjeu de développement régional
Pour le Rwanda, le nucléaire civil n'est pas seulement une question de prestige, mais une nécessité pour soutenir sa croissance industrielle galopante. En misant sur cette énergie décarbonée, Kigali espère stabiliser ses coûts de production et devenir un hub énergétique en Afrique de l'Est.
La veille de ce sommet, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a clôturé une mission d’examen cruciale à Kigali. Cette évaluation de l’infrastructure nucléaire rwandaise visait à jauger la maturité du projet et à émettre des recommandations stratégiques. Cette démarche s’inscrit dans un processus de longue haleine entamé avec la création, en 2020, du Bureau Rwandais de l’énergie atomique (RAEB).
Des sites déjà présélectionnés
Selon le docteur Fidele Ndahayo, président du RAEB, les préparatifs techniques sont déjà bien avancés.
« Nous avons déjà réalisé une étude de préfaisabilité où nous avons présélectionné des sites potentiels qui pourraient accueillir une centrale nucléaire », a-t-il précisé.
Au-delà de la localisation, les autorités rwandaises ont également audité leur réseau électrique national afin de s'assurer qu'il est techniquement capable d'absorber et de distribuer l'énergie produite par une future centrale.
Un enjeu de développement régional
Pour le Rwanda, le nucléaire civil n'est pas seulement une question de prestige, mais une nécessité pour soutenir sa croissance industrielle galopante. En misant sur cette énergie décarbonée, Kigali espère stabiliser ses coûts de production et devenir un hub énergétique en Afrique de l'Est.