La ville de Saly est, depuis le 20 avril 2026, le centre névralgique de la réflexion sur l'avenir de l'enseignement en Afrique. Le Ministère de l’Éducation nationale du Sénégal, via sa Direction de la Formation et de la Communication (DFC), y organise un séminaire régional stratégique de capitalisation. Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans le cadre de l’Initiative francophone pour la formation à distance des maîtres (IFADEM) et du réseau RTIA.
La cérémonie d'ouverture, présidée par le Ministre de l'Éducation nationale, a réuni des délégations venues du Bénin et de la République démocratique du Congo (RDC). Ce sommet éducatif bénéficie également d’un appui international de poids avec la présence de l'APEFE, de l'Union européenne et de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
Le numérique au service de la qualité
Pendant quatre jours, les experts planchent sur un défi majeur : comment transformer durablement la qualité de l’enseignement par l’innovation. Les échanges portent essentiellement sur :
La capitalisation des bonnes pratiques : Mutualiser les succès rencontrés au Sénégal, au Bénin et en RDC.
L'intégration du numérique : Faire des outils technologiques un levier d'accélération pour la formation continue des maîtres, même dans les zones les plus reculées.
La pérennisation des acquis : Assurer que les programmes IFADEM et RTIA s'inscrivent dans les politiques publiques nationales sur le long terme.
Pour le Sénégal, hôte de l'événement, ce séminaire confirme son leadership dans le domaine de l'ingénierie pédagogique en Afrique francophone. Les conclusions attendues le 23 avril devraient tracer une nouvelle feuille de route pour des systèmes éducatifs plus performants et mieux adaptés aux réalités du XXIe siècle.
La cérémonie d'ouverture, présidée par le Ministre de l'Éducation nationale, a réuni des délégations venues du Bénin et de la République démocratique du Congo (RDC). Ce sommet éducatif bénéficie également d’un appui international de poids avec la présence de l'APEFE, de l'Union européenne et de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
Le numérique au service de la qualité
Pendant quatre jours, les experts planchent sur un défi majeur : comment transformer durablement la qualité de l’enseignement par l’innovation. Les échanges portent essentiellement sur :
La capitalisation des bonnes pratiques : Mutualiser les succès rencontrés au Sénégal, au Bénin et en RDC.
L'intégration du numérique : Faire des outils technologiques un levier d'accélération pour la formation continue des maîtres, même dans les zones les plus reculées.
La pérennisation des acquis : Assurer que les programmes IFADEM et RTIA s'inscrivent dans les politiques publiques nationales sur le long terme.
Pour le Sénégal, hôte de l'événement, ce séminaire confirme son leadership dans le domaine de l'ingénierie pédagogique en Afrique francophone. Les conclusions attendues le 23 avril devraient tracer une nouvelle feuille de route pour des systèmes éducatifs plus performants et mieux adaptés aux réalités du XXIe siècle.