La gestion du climat social dans le secteur éducatif enregistre des avancées significatives. Le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Guirassy, a fait le point sur l'état d'avancement des engagements souscrits par l'État face aux syndicats de l'enseignement. Selon l'autorité ministérielle, 99 % des points inscrits au protocole d'accord et devant être apurés d'ici la fin du mois d'octobre ont été effectivement pris en charge.
Ce taux global d'exécution recouvre des avancées financières et administratives concrètes :
Paiement des indemnités : Apurement intégral, à titre exceptionnel, des arriérés dus aux formateurs externes des Centres régionaux de formation des personnels de l’éducation (CRFPE) pour la période 2023-2025. Concernant les indemnités d'examen, le taux de règlement franchit la barre des 75 %.
Carrières et régularisation : Poursuite de la diplomation des professeurs contractuels au niveau de la Faculté des sciences et technologies de l'éducation et de la formation (FASTEF) et restitution aux syndicats des travaux portant sur la situation d'immatriculation des agents.
Capital humain : Un effectif de 6 401 enseignants a bénéficié de sessions de renforcement de capacités à travers différentes structures spécialisées (FASTEF, CNEPS, ENSETP et INSEPS).
Sur le plan de la résorption du déficit d'encadrement, le ministre a souligné une hausse inédite des recrutements et des mises en formation. Alors que les services de l'Éducation ont recruté 8 421 enseignants cette année, les effectifs de stagiaires enrôlés pour la session 2025-2026 s'élèvent à 11 641 apprenants, contre seulement 800 comptabilisés sur l'exercice 2023-2024.
Tout en saluant les résultats obtenus par les commissions mixtes administration-syndicats, Moustapha Guirassy a précisé que la prise en charge administrative n'équivalait pas à la clôture définitive de tous les dossiers. Le gouvernement entend poursuivre ses efforts au-delà des revendications financières pour réhabiliter le cadre de travail et moderniser l'environnement scolaire global.
Ce taux global d'exécution recouvre des avancées financières et administratives concrètes :
Paiement des indemnités : Apurement intégral, à titre exceptionnel, des arriérés dus aux formateurs externes des Centres régionaux de formation des personnels de l’éducation (CRFPE) pour la période 2023-2025. Concernant les indemnités d'examen, le taux de règlement franchit la barre des 75 %.
Carrières et régularisation : Poursuite de la diplomation des professeurs contractuels au niveau de la Faculté des sciences et technologies de l'éducation et de la formation (FASTEF) et restitution aux syndicats des travaux portant sur la situation d'immatriculation des agents.
Capital humain : Un effectif de 6 401 enseignants a bénéficié de sessions de renforcement de capacités à travers différentes structures spécialisées (FASTEF, CNEPS, ENSETP et INSEPS).
Sur le plan de la résorption du déficit d'encadrement, le ministre a souligné une hausse inédite des recrutements et des mises en formation. Alors que les services de l'Éducation ont recruté 8 421 enseignants cette année, les effectifs de stagiaires enrôlés pour la session 2025-2026 s'élèvent à 11 641 apprenants, contre seulement 800 comptabilisés sur l'exercice 2023-2024.
Tout en saluant les résultats obtenus par les commissions mixtes administration-syndicats, Moustapha Guirassy a précisé que la prise en charge administrative n'équivalait pas à la clôture définitive de tous les dossiers. Le gouvernement entend poursuivre ses efforts au-delà des revendications financières pour réhabiliter le cadre de travail et moderniser l'environnement scolaire global.