Un levier stratégique pour l'Agenda 2063 et la sécurité alimentaire
Cette rencontre s'inscrit au cœur du thème de l'année 2026 de l'Union Africaine, axé sur la gestion durable de l'eau et de l'assainissement. Avec plus de 13 millions de kilomètres carrés d'espaces maritimes et près de 47 000 kilomètres de côtes, l'Afrique dispose d'un potentiel naturel immense. L'économie bleue offre une voie privilégiée pour renforcer la sécurité alimentaire, créer des emplois et soutenir l'industrialisation régionale, en parfaite cohérence avec la déclaration de Kampala sur les systèmes agroalimentaires.
Malgré ces atouts, le continent africain produit actuellement moins de 3 % de la production halieutique mondiale, alors même que la demande locale ne cesse d'augmenter. Le renforcement de l'aquaculture durable et la modernisation des chaînes de valeur de la pêche apparaissent ainsi comme des priorités absolues pour combler ce déficit et générer des opportunités économiques, notamment pour les femmes et les jeunes.
Innovation numérique et transition vers la Seconde Décennie des Mers
L'accélération du développement de l'économie bleue repose également sur l'intégration des technologies modernes. L'utilisation des données satellitaires, de l'intelligence artificielle, des plateformes de traçabilité et des infrastructures portuaires intelligentes est essentielle pour lutter contre la pêche illicite, optimiser la gestion des ressources et renforcer la résilience face au changement climatique.
Dans le cadre du partenariat entre l'UA et le PNUD, l'Afrique ambitionne de porter la valeur de son économie bleue à 405 milliards de dollars et de soutenir 40 millions d'emplois d'ici 2030. Alors que débute la Seconde Décennie africaine des mers et des océans (2026-2035), les dirigeants réunis à Luanda visent à mobiliser des financements publics et privés massifs pour concrétiser cette vision partagée.
Cette rencontre s'inscrit au cœur du thème de l'année 2026 de l'Union Africaine, axé sur la gestion durable de l'eau et de l'assainissement. Avec plus de 13 millions de kilomètres carrés d'espaces maritimes et près de 47 000 kilomètres de côtes, l'Afrique dispose d'un potentiel naturel immense. L'économie bleue offre une voie privilégiée pour renforcer la sécurité alimentaire, créer des emplois et soutenir l'industrialisation régionale, en parfaite cohérence avec la déclaration de Kampala sur les systèmes agroalimentaires.
Malgré ces atouts, le continent africain produit actuellement moins de 3 % de la production halieutique mondiale, alors même que la demande locale ne cesse d'augmenter. Le renforcement de l'aquaculture durable et la modernisation des chaînes de valeur de la pêche apparaissent ainsi comme des priorités absolues pour combler ce déficit et générer des opportunités économiques, notamment pour les femmes et les jeunes.
Innovation numérique et transition vers la Seconde Décennie des Mers
L'accélération du développement de l'économie bleue repose également sur l'intégration des technologies modernes. L'utilisation des données satellitaires, de l'intelligence artificielle, des plateformes de traçabilité et des infrastructures portuaires intelligentes est essentielle pour lutter contre la pêche illicite, optimiser la gestion des ressources et renforcer la résilience face au changement climatique.
Dans le cadre du partenariat entre l'UA et le PNUD, l'Afrique ambitionne de porter la valeur de son économie bleue à 405 milliards de dollars et de soutenir 40 millions d'emplois d'ici 2030. Alors que débute la Seconde Décennie africaine des mers et des océans (2026-2035), les dirigeants réunis à Luanda visent à mobiliser des financements publics et privés massifs pour concrétiser cette vision partagée.