Les LYNAQE de Kaffrine et Sédhiou au cœur des préoccupations
Dans son interpellation, Mbaye Dione s’intéresse particulièrement aux Lycées Nation-Armée pour la Qualité et l’Équité (LYNAQE), notamment ceux de Kaffrine et de Sédhiou.
Selon le parlementaire, ces établissements, conçus pour promouvoir l’excellence et l’équité dans l’accès à une éducation de qualité, seraient confrontés à d'importantes difficultés financières.
Il affirme que les enseignants n’auraient pas perçu certaines indemnités et primes scolaires depuis deux années, une situation qui aurait entraîné des tensions et le boycott de certaines évaluations.
Le député demande au ministre de préciser le montant des arriérés accumulés ainsi que le calendrier retenu pour leur règlement.
Il s’interroge également sur la situation des élèves, notamment concernant le versement de leurs bourses et la prise en charge de leurs conditions de logement.
Anglais à l’école élémentaire : des conditions à renforcer
Autre sujet soulevé : l’introduction de l’anglais dans l’enseignement élémentaire.
Mbaye Dione estime que l’objectif peut être pertinent, mais considère que les conditions nécessaires à une mise en œuvre efficace ne seraient pas encore réunies.
Il pointe notamment le manque d’enseignants suffisamment formés, l’insuffisance des manuels et l’absence de supports pédagogiques adaptés.
Le député souhaite donc connaître les mesures prises par le ministère pour assurer la formation continue des enseignants appelés à dispenser cet enseignement.
Des infrastructures scolaires toujours inachevées
L’élu attire également l’attention sur plusieurs chantiers scolaires laissés à l’abandon.
Il cite notamment des établissements situés à Porokhane, dans le département de Nioro, Aikon, dans le département de Salémata, et Sagna, dans le district de Malem Hoddar.
Il évoque des situations caractérisées par des salles de classe sans toiture, des latrines non réalisées et des établissements dépourvus de clôtures.
Face à ces situations, Mbaye Dione demande au ministère de procéder à un recensement national des infrastructures scolaires inachevées ou abandonnées, mais également d’identifier les responsabilités dans ces retards.
Des classes surchargées et des conditions d’apprentissage difficiles
Le député alerte par ailleurs sur la surcharge des établissements publics.
Dans certaines classes, les effectifs dépasseraient 60 à 70 élèves, compliquant considérablement les conditions d’enseignement et le suivi individuel des apprenants.
À cette situation s’ajouteraient la vétusté de certains laboratoires, le manque de mobilier scolaire, les fortes chaleurs dans les salles de classe et l’insuffisance des cantines.
Autant de facteurs qui, selon lui, affectent directement la qualité des apprentissages.
Le personnel administratif également sous pression
Mbaye Dione élargit enfin son interpellation aux secrétaires, gardiens, agents de surface et autres personnels administratifs.
Il dénonce une précarité à la fois statutaire et financière, marquée par des contrats fragiles et des niveaux de rémunération jugés insuffisants.
Pour le parlementaire, l’amélioration de l’école ne peut donc pas se limiter aux enseignants et aux élèves. Elle doit également prendre en compte l’ensemble des personnels qui assurent quotidiennement le fonctionnement des établissements.
Des réponses attendues du gouvernement
À travers cette question écrite, Mbaye Dione demande ainsi au ministère de l’Éducation nationale des réponses précises et des engagements budgétaires concrets.
Son interpellation met en évidence plusieurs défis auxquels l’école sénégalaise demeure confrontée : financement des établissements, rémunération et conditions de travail des personnels, infrastructures, effectifs scolaires et qualité de l’enseignement.
Le gouvernement est désormais attendu sur les mesures qu’il entend prendre pour répondre à ces préoccupations et améliorer durablement les conditions d’apprentissage sur l’ensemble du territoire.
Dans son interpellation, Mbaye Dione s’intéresse particulièrement aux Lycées Nation-Armée pour la Qualité et l’Équité (LYNAQE), notamment ceux de Kaffrine et de Sédhiou.
Selon le parlementaire, ces établissements, conçus pour promouvoir l’excellence et l’équité dans l’accès à une éducation de qualité, seraient confrontés à d'importantes difficultés financières.
Il affirme que les enseignants n’auraient pas perçu certaines indemnités et primes scolaires depuis deux années, une situation qui aurait entraîné des tensions et le boycott de certaines évaluations.
Le député demande au ministre de préciser le montant des arriérés accumulés ainsi que le calendrier retenu pour leur règlement.
Il s’interroge également sur la situation des élèves, notamment concernant le versement de leurs bourses et la prise en charge de leurs conditions de logement.
Anglais à l’école élémentaire : des conditions à renforcer
Autre sujet soulevé : l’introduction de l’anglais dans l’enseignement élémentaire.
Mbaye Dione estime que l’objectif peut être pertinent, mais considère que les conditions nécessaires à une mise en œuvre efficace ne seraient pas encore réunies.
Il pointe notamment le manque d’enseignants suffisamment formés, l’insuffisance des manuels et l’absence de supports pédagogiques adaptés.
Le député souhaite donc connaître les mesures prises par le ministère pour assurer la formation continue des enseignants appelés à dispenser cet enseignement.
Des infrastructures scolaires toujours inachevées
L’élu attire également l’attention sur plusieurs chantiers scolaires laissés à l’abandon.
Il cite notamment des établissements situés à Porokhane, dans le département de Nioro, Aikon, dans le département de Salémata, et Sagna, dans le district de Malem Hoddar.
Il évoque des situations caractérisées par des salles de classe sans toiture, des latrines non réalisées et des établissements dépourvus de clôtures.
Face à ces situations, Mbaye Dione demande au ministère de procéder à un recensement national des infrastructures scolaires inachevées ou abandonnées, mais également d’identifier les responsabilités dans ces retards.
Des classes surchargées et des conditions d’apprentissage difficiles
Le député alerte par ailleurs sur la surcharge des établissements publics.
Dans certaines classes, les effectifs dépasseraient 60 à 70 élèves, compliquant considérablement les conditions d’enseignement et le suivi individuel des apprenants.
À cette situation s’ajouteraient la vétusté de certains laboratoires, le manque de mobilier scolaire, les fortes chaleurs dans les salles de classe et l’insuffisance des cantines.
Autant de facteurs qui, selon lui, affectent directement la qualité des apprentissages.
Le personnel administratif également sous pression
Mbaye Dione élargit enfin son interpellation aux secrétaires, gardiens, agents de surface et autres personnels administratifs.
Il dénonce une précarité à la fois statutaire et financière, marquée par des contrats fragiles et des niveaux de rémunération jugés insuffisants.
Pour le parlementaire, l’amélioration de l’école ne peut donc pas se limiter aux enseignants et aux élèves. Elle doit également prendre en compte l’ensemble des personnels qui assurent quotidiennement le fonctionnement des établissements.
Des réponses attendues du gouvernement
À travers cette question écrite, Mbaye Dione demande ainsi au ministère de l’Éducation nationale des réponses précises et des engagements budgétaires concrets.
Son interpellation met en évidence plusieurs défis auxquels l’école sénégalaise demeure confrontée : financement des établissements, rémunération et conditions de travail des personnels, infrastructures, effectifs scolaires et qualité de l’enseignement.
Le gouvernement est désormais attendu sur les mesures qu’il entend prendre pour répondre à ces préoccupations et améliorer durablement les conditions d’apprentissage sur l’ensemble du territoire.