Une mobilisation multisectorielle
Cette session de renforcement des capacités a réuni un large éventail d'acteurs stratégiques, notamment les membres de l'Alliance régionale des ONG pour la cybersécurité (ARONCY). Parmi les institutions présentes figuraient l'UNICEF, Plan International, Oxfam, ChildFund, ainsi que des organisations locales telles que Shine to Lead, Women In Tech Sénégal et l'ONG Graines.
Maîtriser le cadre légal
Le Secrétaire permanent de la CDP, M. Mohamed Diop, a rappelé l'impératif pour ces structures de maîtriser la loi n°2008-12 du 25 janvier 2008. L'accent a été mis sur la vulnérabilité particulière des données de santé et des informations concernant les mineurs et les familles bénéficiaires.
Les échanges techniques ont porté sur des points critiques soulevés par les ONG :
La conservation : Durée légale de stockage des données collectées.
Le transfert international : Interconnexion de fichiers avec des entités hors du Sénégal.
Le financement : Procédures imposées par les bailleurs de fonds dans le cadre des projets.
Vers une mise en conformité accompagnée
L'atelier ne s'est pas limité à la théorie. La CDP a annoncé le lancement d'un plan d'action concret pour accompagner les ONG dans la mise en conformité de leurs traitements de données. Un mécanisme de suivi sera également mis en place pour garantir l'adoption de pratiques responsables et sécurisées sur le long terme.
Cette session de renforcement des capacités a réuni un large éventail d'acteurs stratégiques, notamment les membres de l'Alliance régionale des ONG pour la cybersécurité (ARONCY). Parmi les institutions présentes figuraient l'UNICEF, Plan International, Oxfam, ChildFund, ainsi que des organisations locales telles que Shine to Lead, Women In Tech Sénégal et l'ONG Graines.
Maîtriser le cadre légal
Le Secrétaire permanent de la CDP, M. Mohamed Diop, a rappelé l'impératif pour ces structures de maîtriser la loi n°2008-12 du 25 janvier 2008. L'accent a été mis sur la vulnérabilité particulière des données de santé et des informations concernant les mineurs et les familles bénéficiaires.
Les échanges techniques ont porté sur des points critiques soulevés par les ONG :
La conservation : Durée légale de stockage des données collectées.
Le transfert international : Interconnexion de fichiers avec des entités hors du Sénégal.
Le financement : Procédures imposées par les bailleurs de fonds dans le cadre des projets.
Vers une mise en conformité accompagnée
L'atelier ne s'est pas limité à la théorie. La CDP a annoncé le lancement d'un plan d'action concret pour accompagner les ONG dans la mise en conformité de leurs traitements de données. Un mécanisme de suivi sera également mis en place pour garantir l'adoption de pratiques responsables et sécurisées sur le long terme.