« Une loi ne sert à rien si les citoyens ne s'en emparent pas »
Malgré les avancées législatives, la méconnaissance des textes demeure un obstacle majeur au Sénégal. C'est le constat dressé par le président de la LSDH, Denis Ndour, qui appelle à un vaste effort de vulgarisation sur l'ensemble du territoire national.
« Beaucoup de citoyens ignorent encore l’existence de cette loi et les mécanismes permettant de l’utiliser. Une loi ne peut produire d’effets concrets si les populations ne se l’approprient pas sur le terrain », a souligné le patron de la LSDH.
Déconstruire les pesanteurs sociales pour libérer le potentiel féminin
Placée sous le thème de l’accès à l’information comme facteur de développement, de paix et d’émancipation, la rencontre a bénéficié des contributions éclairées d'experts de premier plan, notamment la Pr Ndeye Astou Ndiaye et le sociologue Djiby Diakhaté.
Revenant sur les freins culturels, le sociologue Djiby Diakhaté a rappelé que les inégalités de genre s'enracinent dans des représentations sociales archaïques. Il a plaidé pour une déconstruction urgente de ces schémas afin de bâtir une société plus équitable et inclusive.
L’information, clé de l’autonomisation économique
Pour la LSDH, la maîtrise de l'accès à l'information représente bien plus qu'un concept juridique : c'est un instrument d'émancipation quotidienne.
En comprenant leurs droits et en accédant aux données administratives et économiques, les femmes seront mieux armées pour :
Défendre leurs droits face aux discriminations ;
Saisir des opportunités économiques et obtenir des financements ;
Participer activement à la gouvernance locale et au développement de leurs communautés.
Malgré les avancées législatives, la méconnaissance des textes demeure un obstacle majeur au Sénégal. C'est le constat dressé par le président de la LSDH, Denis Ndour, qui appelle à un vaste effort de vulgarisation sur l'ensemble du territoire national.
« Beaucoup de citoyens ignorent encore l’existence de cette loi et les mécanismes permettant de l’utiliser. Une loi ne peut produire d’effets concrets si les populations ne se l’approprient pas sur le terrain », a souligné le patron de la LSDH.
Déconstruire les pesanteurs sociales pour libérer le potentiel féminin
Placée sous le thème de l’accès à l’information comme facteur de développement, de paix et d’émancipation, la rencontre a bénéficié des contributions éclairées d'experts de premier plan, notamment la Pr Ndeye Astou Ndiaye et le sociologue Djiby Diakhaté.
Revenant sur les freins culturels, le sociologue Djiby Diakhaté a rappelé que les inégalités de genre s'enracinent dans des représentations sociales archaïques. Il a plaidé pour une déconstruction urgente de ces schémas afin de bâtir une société plus équitable et inclusive.
L’information, clé de l’autonomisation économique
Pour la LSDH, la maîtrise de l'accès à l'information représente bien plus qu'un concept juridique : c'est un instrument d'émancipation quotidienne.
En comprenant leurs droits et en accédant aux données administratives et économiques, les femmes seront mieux armées pour :
Défendre leurs droits face aux discriminations ;
Saisir des opportunités économiques et obtenir des financements ;
Participer activement à la gouvernance locale et au développement de leurs communautés.