Une disparition signalée à Cambérène et quatre jours d'angoisse
Selon les déclarations de son père, D. Diallo, l'enfant avait quitté le domicile familial le 29 juillet aux alentours de 15 heures. Face à son absence prolongée, la famille avait engagé des recherches actives avant d'apprendre qu'il se serait noyé au large de Cambérène.
Malgré les opérations de prospection initiales menées sur les lieux présumés de l'accident, le corps du jeune garçon était resté introuvable. Ce n'est que quatre jours plus tard que la dépouille a refait surface à Malika, rejetée par la mer dans un état de putréfaction avancée dû à un séjour prolongé dans l'eau.
Enquête policière et dérive par les courants marins
Avertis dès la découverte de la dépouille, les éléments du commissariat de police de Malika se sont rendus sur les lieux pour effectuer les constatations d'usage et procéder à l'identification formelle de la victime en présence de ses proches.
Les enquêteurs privilégient l'hypothèse d'une dérive du corps provoquée par la force des courants marins entre les côtes de Cambérène et la plage de Malika, un phénomène récurrent le long de la Grande-Côte durant la période estivale.
Selon les déclarations de son père, D. Diallo, l'enfant avait quitté le domicile familial le 29 juillet aux alentours de 15 heures. Face à son absence prolongée, la famille avait engagé des recherches actives avant d'apprendre qu'il se serait noyé au large de Cambérène.
Malgré les opérations de prospection initiales menées sur les lieux présumés de l'accident, le corps du jeune garçon était resté introuvable. Ce n'est que quatre jours plus tard que la dépouille a refait surface à Malika, rejetée par la mer dans un état de putréfaction avancée dû à un séjour prolongé dans l'eau.
Enquête policière et dérive par les courants marins
Avertis dès la découverte de la dépouille, les éléments du commissariat de police de Malika se sont rendus sur les lieux pour effectuer les constatations d'usage et procéder à l'identification formelle de la victime en présence de ses proches.
Les enquêteurs privilégient l'hypothèse d'une dérive du corps provoquée par la force des courants marins entre les côtes de Cambérène et la plage de Malika, un phénomène récurrent le long de la Grande-Côte durant la période estivale.