Le débat parlementaire a été marqué par une rare unanimité face à la gravité des faits. Des figures de la majorité comme de l’opposition, notamment Ayib Daffé, Me Abdoulaye Tall, Thierno Alassane Sall, Abdou Mbow et Guy Marius Sagna, ont porté la voix de l'indignation collective. Pour ces parlementaires, l'État se doit d'apporter des réponses claires et rapides afin de dissiper le climat de tension qui paralyse le campus universitaire et inquiète les familles sénégalaises.
Le président du groupe parlementaire PASTEF, Ayib Daffé, a rappelé que des procédures judiciaires sont déjà en cours, tout en insistant sur l'exigence de résultats concrets. Selon lui, l'aboutissement rapide de ces enquêtes est la seule voie pour situer les responsabilités et apaiser les esprits. Cette pression parlementaire intervient dans un contexte de confusion, où les premières fuites d'autopsie évoquant des traumatismes majeurs semblent entrer en contradiction avec les déclarations prudentes du parquet, qui affirmait récemment ne pas disposer d'éléments corroborant des violences physiques directes.
L'affaire Abdoulaye Ba se présente désormais comme un test de crédibilité majeur pour l'institution judiciaire sénégalaise. Au-delà des clivages politiques habituels, les députés ont envoyé un message fort au Garde des Sceaux : le besoin de vérité est une exigence démocratique non négociable. Alors que le campus de l'UCAD reste sous haute surveillance, l'opinion publique attend désormais que la lumière soit faite sur l'origine du traumatisme mortel ayant emporté un futur cadre de la santé nationale.
Le président du groupe parlementaire PASTEF, Ayib Daffé, a rappelé que des procédures judiciaires sont déjà en cours, tout en insistant sur l'exigence de résultats concrets. Selon lui, l'aboutissement rapide de ces enquêtes est la seule voie pour situer les responsabilités et apaiser les esprits. Cette pression parlementaire intervient dans un contexte de confusion, où les premières fuites d'autopsie évoquant des traumatismes majeurs semblent entrer en contradiction avec les déclarations prudentes du parquet, qui affirmait récemment ne pas disposer d'éléments corroborant des violences physiques directes.
L'affaire Abdoulaye Ba se présente désormais comme un test de crédibilité majeur pour l'institution judiciaire sénégalaise. Au-delà des clivages politiques habituels, les députés ont envoyé un message fort au Garde des Sceaux : le besoin de vérité est une exigence démocratique non négociable. Alors que le campus de l'UCAD reste sous haute surveillance, l'opinion publique attend désormais que la lumière soit faite sur l'origine du traumatisme mortel ayant emporté un futur cadre de la santé nationale.