Le bras de fer diplomatique entre Washington et l'Alliance des États du Sahel (AES) franchit un nouveau palier. En réaction à la décision américaine de placer le Burkina Faso et le Mali sur une liste noire de restrictions de visas, Ouagadougou et Bamako ont choisi d'appliquer la loi du talion. Ces deux pays, piliers de la Confédération de l'AES, entendent ainsi protester contre ce qu'ils considèrent comme des mesures injustes, unilatérales, discriminatoires. Cette décision marque une rupture significative dans les relations bilatérales avec les États-Unis, touchant directement les voyageurs, les personnels d'ONG, les investisseurs, les simples touristes américains souhaitant se rendre dans ces pays.
Pour l'heure, le Niger, troisième membre de la Confédération de l'AES, reste silencieux sur cette question précise. Aucune communication officielle n'a émané de Niamey, laissant planer une incertitude sur l'harmonisation totale de cette politique de visas au sein de l'alliance. Toutefois, cette coordination entre le Burkina Faso et le Mali démontre une volonté de faire bloc face aux pressions extérieures, qu'elles soient diplomatiques, économiques, sécuritaires.
Pour l'heure, le Niger, troisième membre de la Confédération de l'AES, reste silencieux sur cette question précise. Aucune communication officielle n'a émané de Niamey, laissant planer une incertitude sur l'harmonisation totale de cette politique de visas au sein de l'alliance. Toutefois, cette coordination entre le Burkina Faso et le Mali démontre une volonté de faire bloc face aux pressions extérieures, qu'elles soient diplomatiques, économiques, sécuritaires.