Le Sénégal s'affirme comme le pôle majeur de la réflexion juridique sur le continent. Sous le haut patronage du Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Dakar a accueilli cette semaine la conférence internationale sur l’universalisation de la Cour permanente d’arbitrage (CPA) et de la Conférence de La Haye de droit international privé (HCCH). Cet événement d’envergure a réuni une trentaine d’États africains francophones, ainsi que des organisations de premier plan telles que l’Union africaine, la CEDEAO, l’OIF et l’OHADA.
Portant la voix du chef de l'État, les enjeux de souveraineté ont été placés au centre des débats. La crédibilité des systèmes juridiques africains est apparue comme une condition sine qua non de l’attractivité économique et de la maîtrise des ressources stratégiques. L'appel de Dakar a été fédérateur : l'Afrique ne doit plus se contenter d'un alignement passif, mais doit user des instruments de la CPA et de la HCCH comme de véritables leviers pour enrichir et transformer les normes internationales.
Les échanges, structurés autour de trois tables rondes majeures, ont bénéficié de l’expertise de figures éminentes telles que le Professeur Makane Moïse Mbengue et S.E. M. François Alabrune, Ambassadeur de France aux Pays-Bas. Les discussions sur le rôle des bureaux régionaux et la contribution spécifique de l'Afrique ont souligné une ambition claire : le continent entend désormais peser de tout son poids dans la définition des règles juridiques mondiales. Ce message porté depuis Dakar dépasse le cadre technique pour devenir un acte de souveraineté diplomatique.
Portant la voix du chef de l'État, les enjeux de souveraineté ont été placés au centre des débats. La crédibilité des systèmes juridiques africains est apparue comme une condition sine qua non de l’attractivité économique et de la maîtrise des ressources stratégiques. L'appel de Dakar a été fédérateur : l'Afrique ne doit plus se contenter d'un alignement passif, mais doit user des instruments de la CPA et de la HCCH comme de véritables leviers pour enrichir et transformer les normes internationales.
Les échanges, structurés autour de trois tables rondes majeures, ont bénéficié de l’expertise de figures éminentes telles que le Professeur Makane Moïse Mbengue et S.E. M. François Alabrune, Ambassadeur de France aux Pays-Bas. Les discussions sur le rôle des bureaux régionaux et la contribution spécifique de l'Afrique ont souligné une ambition claire : le continent entend désormais peser de tout son poids dans la définition des règles juridiques mondiales. Ce message porté depuis Dakar dépasse le cadre technique pour devenir un acte de souveraineté diplomatique.