La frontière entre le Sénégal et la Mauritanie s'efface devant l'urgence écologique. À Nouakchott, les deux gouvernements ont matérialisé une vision commune de la conservation qui place la nature au-dessus des limites administratives.
Une réserve géante entre le Djoudj et le Diawling
L'un des points d'orgue de cette signature est la création d'une Réserve de biosphère transfrontalière unissant le Parc national des oiseaux du Djoudj (Sénégal) et le Parc national du Diawling (Mauritanie). Ce sanctuaire d'une biodiversité exceptionnelle bénéficiera désormais d'une gestion coordonnée, tout comme la nouvelle Aire Marine Protégée commune, destinée à régénérer les ressources halieutiques des deux pays.
Surveillance technique et projet GTA
La coopération se veut également scientifique et industrielle :
Synergie technique : Un partenariat stratégique a été acté entre le Centre de Suivi Écologique (CSE) du Sénégal et l’Observatoire National de l’Environnement et du Littoral (ONEL) mauritanien.
Sécurité environnementale : Les deux pays ont convenu de renforcer la gestion des risques liés au projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), afin de prévenir tout impact négatif sur l'écosystème marin.
Un leadership régional affirmé
Le ministre El Hadji Abdourahmane Diouf s'est félicité de la dynamique ouest-africaine autour de la Convention d’Abidjan et de l’accord BBNJ pour la protection de la haute mer. Il a également salué le soutien de la Mauritanie pour le succès du congrès mondial IMPAC 6, prévu à Dakar en mars 2027. Ces accords font du bassin sénégalo-mauritanien un modèle de gouvernance environnementale à l'échelle mondiale.
Une réserve géante entre le Djoudj et le Diawling
L'un des points d'orgue de cette signature est la création d'une Réserve de biosphère transfrontalière unissant le Parc national des oiseaux du Djoudj (Sénégal) et le Parc national du Diawling (Mauritanie). Ce sanctuaire d'une biodiversité exceptionnelle bénéficiera désormais d'une gestion coordonnée, tout comme la nouvelle Aire Marine Protégée commune, destinée à régénérer les ressources halieutiques des deux pays.
Surveillance technique et projet GTA
La coopération se veut également scientifique et industrielle :
Synergie technique : Un partenariat stratégique a été acté entre le Centre de Suivi Écologique (CSE) du Sénégal et l’Observatoire National de l’Environnement et du Littoral (ONEL) mauritanien.
Sécurité environnementale : Les deux pays ont convenu de renforcer la gestion des risques liés au projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), afin de prévenir tout impact négatif sur l'écosystème marin.
Un leadership régional affirmé
Le ministre El Hadji Abdourahmane Diouf s'est félicité de la dynamique ouest-africaine autour de la Convention d’Abidjan et de l’accord BBNJ pour la protection de la haute mer. Il a également salué le soutien de la Mauritanie pour le succès du congrès mondial IMPAC 6, prévu à Dakar en mars 2027. Ces accords font du bassin sénégalo-mauritanien un modèle de gouvernance environnementale à l'échelle mondiale.