Le Sénégal réaffirme sa position de porte-étendard de la cause palestinienne au sein du système multilatéral. Lors de la 426e réunion du Comité tenue le 3 février 2026, les États membres ont renouvelé leur confiance au Sénégal pour diriger les travaux du CEIRPP. L’ambassadeur Coly Seck, Représentant permanent du Sénégal auprès de l’ONU, a été élu pour porter cette voix africaine et internationale en faveur de la justice et du droit des peuples.
Cette reconduction ne doit rien au hasard. Elle couronne des décennies d’engagement constant du Sénégal pour le respect du droit international et l’autodétermination. En présidant ce comité, Dakar joue un rôle pivot de médiateur et de sensibilisateur, rappelant sans relâche la nécessité de garantir les droits fondamentaux d'un peuple en quête de souveraineté.
La session a été marquée par l'intervention du Secrétaire général de l'ONU, António Guterres. Ce dernier a souligné l'urgence absolue de concrétiser le droit à l'autodétermination du peuple palestinien. Pour le chef de l'ONU, la solution à deux États reste l'unique horizon crédible pour une paix durable, un message qui résonne avec la ligne diplomatique défendue par le Sénégal depuis 1975, date de création du comité.
Dans son discours d'acceptation, l'ambassadeur Coly Seck a dépeint une situation humanitaire alarmante. Face à la recrudescence des violences, il a appelé la communauté internationale à ne pas céder au découragement. « La paix en Palestine est une question trop sérieuse pour que l’on baisse les bras », a-t-il martelé, rappelant la responsabilité collective des nations face à la souffrance des civils.
L'année 2026 s'annonce sous le signe du renforcement de l'influence du Comité avec l'adhésion officielle du Chili. Cette expansion géographique témoigne d'un intérêt croissant pour la question palestinienne au-delà du monde arabo-musulman. Avec un programme de travail ambitieux adopté lors de cette session, le Sénégal s'apprête à mener une offensive diplomatique pour replacer la question palestinienne au sommet de l'agenda mondial.
Cette reconduction ne doit rien au hasard. Elle couronne des décennies d’engagement constant du Sénégal pour le respect du droit international et l’autodétermination. En présidant ce comité, Dakar joue un rôle pivot de médiateur et de sensibilisateur, rappelant sans relâche la nécessité de garantir les droits fondamentaux d'un peuple en quête de souveraineté.
La session a été marquée par l'intervention du Secrétaire général de l'ONU, António Guterres. Ce dernier a souligné l'urgence absolue de concrétiser le droit à l'autodétermination du peuple palestinien. Pour le chef de l'ONU, la solution à deux États reste l'unique horizon crédible pour une paix durable, un message qui résonne avec la ligne diplomatique défendue par le Sénégal depuis 1975, date de création du comité.
Dans son discours d'acceptation, l'ambassadeur Coly Seck a dépeint une situation humanitaire alarmante. Face à la recrudescence des violences, il a appelé la communauté internationale à ne pas céder au découragement. « La paix en Palestine est une question trop sérieuse pour que l’on baisse les bras », a-t-il martelé, rappelant la responsabilité collective des nations face à la souffrance des civils.
L'année 2026 s'annonce sous le signe du renforcement de l'influence du Comité avec l'adhésion officielle du Chili. Cette expansion géographique témoigne d'un intérêt croissant pour la question palestinienne au-delà du monde arabo-musulman. Avec un programme de travail ambitieux adopté lors de cette session, le Sénégal s'apprête à mener une offensive diplomatique pour replacer la question palestinienne au sommet de l'agenda mondial.