Washington, États-Unis – C'est la fin d'un imbroglio diplomatique de plusieurs semaines entre Paris et Washington. Le nouvel ambassadeur de France aux États-Unis, Aurélien Lechevallier, a officiellement pris ses fonctions dans la capitale américaine après avoir remis ses lettres de cabinet et rencontré la cheffe du protocole américain, Monica Crowley, ce mardi. L'annonce a été formalisée ce jeudi par la représentation diplomatique française.
Ancien chef de cabinet du ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, le diplomate s’est exprimé dans une première allocution vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. S'exprimant à la fois en français et en anglais, Aurélien Lechevallier s'est dit « honoré de représenter la France aux États-Unis » et a réaffirmé sa volonté d'œuvrer au développement et au renforcement continus des relations historiques et stratégiques entre les deux nations alliées.
Une prise de poste retardée par un vif incident diplomatique
L'installation du représentant de la diplomatie française à Washington avait été bloquée en raison d'une vive tension apparue à la fin du mois de juillet dernier. À l'origine du différend figure une publication sur les réseaux sociaux émanant de la mission permanente de la France auprès des Nations Unies à Genève. La note de la mission française affirmait notamment que « les États-Unis étaient autrefois un modèle en matière de droits humains » avant de soutenir que « ce n’est plus le cas ».
Cette prise de position publique avait provoqué une vive réaction des autorités américaines, qui avaient qualifié ces déclarations d'« hypocrites » et immédiatement gelé la procédure d'agrément (agrément) du futur ambassadeur français.
Un apaisement acté par les deux chancelleries
Il aura fallu plusieurs sessions d'échanges intenses entre le Quai d'Orsay et le Département d'État américain pour débloquer la situation. Début septembre, la représentation française à Genève avait publié une mise au point rectificative précisant que le désaccord ponctuel « portait sur un seul vote et ne concernait pas la défense globale des droits humains ».
À la suite de cet éclaircissement institutionnel, Washington avait levé ses réserves et accordé l'agrément officiel à Aurélien Lechevallier le 15 septembre, permettant la concrétisation de sa prise de fonctions et la normalisation des canaux diplomatiques bilatéraux.
Ancien chef de cabinet du ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, le diplomate s’est exprimé dans une première allocution vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. S'exprimant à la fois en français et en anglais, Aurélien Lechevallier s'est dit « honoré de représenter la France aux États-Unis » et a réaffirmé sa volonté d'œuvrer au développement et au renforcement continus des relations historiques et stratégiques entre les deux nations alliées.
Une prise de poste retardée par un vif incident diplomatique
L'installation du représentant de la diplomatie française à Washington avait été bloquée en raison d'une vive tension apparue à la fin du mois de juillet dernier. À l'origine du différend figure une publication sur les réseaux sociaux émanant de la mission permanente de la France auprès des Nations Unies à Genève. La note de la mission française affirmait notamment que « les États-Unis étaient autrefois un modèle en matière de droits humains » avant de soutenir que « ce n’est plus le cas ».
Cette prise de position publique avait provoqué une vive réaction des autorités américaines, qui avaient qualifié ces déclarations d'« hypocrites » et immédiatement gelé la procédure d'agrément (agrément) du futur ambassadeur français.
Un apaisement acté par les deux chancelleries
Il aura fallu plusieurs sessions d'échanges intenses entre le Quai d'Orsay et le Département d'État américain pour débloquer la situation. Début septembre, la représentation française à Genève avait publié une mise au point rectificative précisant que le désaccord ponctuel « portait sur un seul vote et ne concernait pas la défense globale des droits humains ».
À la suite de cet éclaircissement institutionnel, Washington avait levé ses réserves et accordé l'agrément officiel à Aurélien Lechevallier le 15 septembre, permettant la concrétisation de sa prise de fonctions et la normalisation des canaux diplomatiques bilatéraux.