Dans une interview accordée conjointement à RFI et France 24 en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a plaidé pour une réforme profonde du Conseil de sécurité, jugeant « impensable » que l'Afrique, appelée à compter 2,5 milliards d'habitants en 2050, reste sans siège permanent.
Interrogé sur l'utilité même de l'ONU, souvent qualifiée d'« impuissante » face aux crises internationales, le chef de l'État a défendu l'institution tout en reconnaissant qu'elle « n'est plus aujourd'hui, de l'avis de beaucoup d'observateurs, à la hauteur de sa mission originelle ». Il a appelé à un sursaut du multilatéralisme face à la montée des initiatives bilatérales.
Le président a également apporté son soutien à la candidature de l'ancien président Macky Sall au poste de Secrétaire général de l'ONU, en remplacement d'Antonio Guterres dont le mandat s'achève le 31 décembre. Contrairement aux pronostics qui donnent cette candidature perdante d'avance, Diomaye Faye a assuré que « les jeux restent ouverts » tant que les cinq membres permanents du Conseil de sécurité n'ont pas arrêté leur choix, mettant en avant l'expérience de Macky Sall sur la question de la dette des pays du Sud.
Interrogé sur l'utilité même de l'ONU, souvent qualifiée d'« impuissante » face aux crises internationales, le chef de l'État a défendu l'institution tout en reconnaissant qu'elle « n'est plus aujourd'hui, de l'avis de beaucoup d'observateurs, à la hauteur de sa mission originelle ». Il a appelé à un sursaut du multilatéralisme face à la montée des initiatives bilatérales.
Le président a également apporté son soutien à la candidature de l'ancien président Macky Sall au poste de Secrétaire général de l'ONU, en remplacement d'Antonio Guterres dont le mandat s'achève le 31 décembre. Contrairement aux pronostics qui donnent cette candidature perdante d'avance, Diomaye Faye a assuré que « les jeux restent ouverts » tant que les cinq membres permanents du Conseil de sécurité n'ont pas arrêté leur choix, mettant en avant l'expérience de Macky Sall sur la question de la dette des pays du Sud.