L'administration américaine a demandé à la France et à l'Allemagne de libérer une partie de leurs réserves d'urgence de diesel afin de contribuer à réduire la pression sur les prix mondiaux du carburant, selon trois personnes proches des discussions citées par Reuters.
Washington menace, en cas de refus, de prendre des mesures pouvant aller jusqu'à une interdiction des exportations américaines de diesel vers les deux pays.
Une pression américaine accrue
Cette demande intervient alors que les marchés pétroliers sont confrontés à de fortes tensions sur l'offre et que les prix des carburants restent élevés.
Selon Reuters, l'administration américaine considère que la France et l'Allemagne n'ont pas suffisamment donné suite à des engagements antérieurs concernant la mise à contribution de leurs réserves d'urgence de pétrole et de produits pétroliers.
La Commission européenne, la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Irlande et le Royaume-Uni devaient également participer jeudi à une discussion sur l'éventuelle nécessité de libérer des stocks de diesel.
L'Europe dépend davantage des carburants américains
La question est devenue particulièrement sensible pour les pays européens, dont la dépendance aux produits pétroliers américains s'est accrue depuis l'arrêt des importations de carburants russes.
Pour Washington, une mise sur le marché d'une partie des stocks européens pourrait contribuer à détendre les prix et à améliorer l'équilibre de l'offre.
Les discussions restent toutefois en cours et les modalités d'une éventuelle libération des réserves n'ont pas encore été arrêtées.
Washington menace, en cas de refus, de prendre des mesures pouvant aller jusqu'à une interdiction des exportations américaines de diesel vers les deux pays.
Une pression américaine accrue
Cette demande intervient alors que les marchés pétroliers sont confrontés à de fortes tensions sur l'offre et que les prix des carburants restent élevés.
Selon Reuters, l'administration américaine considère que la France et l'Allemagne n'ont pas suffisamment donné suite à des engagements antérieurs concernant la mise à contribution de leurs réserves d'urgence de pétrole et de produits pétroliers.
La Commission européenne, la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Irlande et le Royaume-Uni devaient également participer jeudi à une discussion sur l'éventuelle nécessité de libérer des stocks de diesel.
L'Europe dépend davantage des carburants américains
La question est devenue particulièrement sensible pour les pays européens, dont la dépendance aux produits pétroliers américains s'est accrue depuis l'arrêt des importations de carburants russes.
Pour Washington, une mise sur le marché d'une partie des stocks européens pourrait contribuer à détendre les prix et à améliorer l'équilibre de l'offre.
Les discussions restent toutefois en cours et les modalités d'une éventuelle libération des réserves n'ont pas encore été arrêtées.