Deux individus ont été interpellés par les éléments du commissariat d’arrondissement de Diamaguène Sicap Mbao, dans le cadre d’une enquête ouverte à la suite d’un cambriolage nocturne et de faits de violences sexuelles dénoncés par la famille d’un mineur.
Les arrestations ont eu lieu le 17 septembre 2026, après plusieurs jours d’investigations menées par les enquêteurs.
Une enquête ouverte après une plainte
L’affaire remonte au mardi 15 septembre, lorsque l’oncle de la victime s’est présenté au commissariat pour signaler les faits.
Selon sa déposition, son neveu, âgé de 15 ans, se trouvait seul dans l’appartement familial situé au quartier Biafra, à Diamaguène, dans la nuit du lundi au mardi.
L’oncle, qui travaillait de nuit selon ses déclarations, avait laissé l’adolescent dans le logement fermé à clé.
Le mineur aurait expliqué aux enquêteurs avoir été réveillé par deux individus qui auraient pénétré dans l’appartement après avoir forcé une fenêtre.
Un agresseur aurait menacé le mineur avec un couteau
D’après le récit rapporté dans la plainte, l’un des individus aurait été muni d’un couteau et aurait menacé l’adolescent afin de le contraindre à se dévêtir.
La victime accuse ensuite cet individu de l’avoir agressée sexuellement tandis que son complice serait resté à l’extérieur pour surveiller les lieux.
Après les faits dénoncés, les deux hommes seraient entrés dans l’appartement afin de récupérer plusieurs biens.
Parmi les objets emportés figuraient notamment des ustensiles de cuisine, des perruques, un ventilateur, une valise contenant des vêtements ainsi qu’une bouteille de gaz.
Les suspects auraient ensuite quitté les lieux.
Un premier suspect identifié puis arrêté
Les investigations menées par la Brigade de recherches ont permis aux enquêteurs de progresser dans l’identification des personnes recherchées.
Le 17 septembre vers midi, les policiers ont été alertés par téléphone par un citoyen. Celui-ci venait d’être informé que son neveu avait reconnu fortuitement l’un des suspects dans le quartier.
Les enquêteurs se sont immédiatement rendus sur place et ont procédé à l’interpellation de l’individu. Un second suspect a ensuite été identifié et arrêté à la suite des déclarations recueillies lors de l’enquête.
Les deux suspects reconnaissent le vol
Au cours des auditions, le premier mis en cause aurait reconnu sa participation au vol, tout en rejetant les accusations de viol.
Les déclarations recueillies ont permis aux enquêteurs de retrouver son présumé complice.
Ce dernier aurait également reconnu les faits liés au cambriolage. Il aurait toutefois déclaré ne pas avoir été informé de l'agression sexuelle présumée, affirmant être resté devant la porte au moment où son acolyte se trouvait à l'intérieur avant de le rejoindre pour participer au vol.
Ces déclarations restent, à ce stade, celles des personnes mises en cause dans le cadre de l'enquête.
La plupart des objets retrouvés
Les investigations ont également permis de récupérer la quasi-totalité des biens qui auraient été dérobés lors du cambriolage.
Seule la bouteille de gaz demeure introuvable. Les deux suspects auraient indiqué aux enquêteurs l’avoir dissimulée sur le toit d’une maison en baraque, avant de constater qu’elle avait ensuite disparu.
Les investigations se poursuivent afin de clarifier l’ensemble des circonstances de cette affaire et d’établir les responsabilités de chacun.
La Police nationale rappelle par ailleurs qu’elle reste mobilisée pour lutter contre les actes de délinquance et invite toute personne disposant d’informations utiles à contacter le 800 00 17 00.
Les arrestations ont eu lieu le 17 septembre 2026, après plusieurs jours d’investigations menées par les enquêteurs.
Une enquête ouverte après une plainte
L’affaire remonte au mardi 15 septembre, lorsque l’oncle de la victime s’est présenté au commissariat pour signaler les faits.
Selon sa déposition, son neveu, âgé de 15 ans, se trouvait seul dans l’appartement familial situé au quartier Biafra, à Diamaguène, dans la nuit du lundi au mardi.
L’oncle, qui travaillait de nuit selon ses déclarations, avait laissé l’adolescent dans le logement fermé à clé.
Le mineur aurait expliqué aux enquêteurs avoir été réveillé par deux individus qui auraient pénétré dans l’appartement après avoir forcé une fenêtre.
Un agresseur aurait menacé le mineur avec un couteau
D’après le récit rapporté dans la plainte, l’un des individus aurait été muni d’un couteau et aurait menacé l’adolescent afin de le contraindre à se dévêtir.
La victime accuse ensuite cet individu de l’avoir agressée sexuellement tandis que son complice serait resté à l’extérieur pour surveiller les lieux.
Après les faits dénoncés, les deux hommes seraient entrés dans l’appartement afin de récupérer plusieurs biens.
Parmi les objets emportés figuraient notamment des ustensiles de cuisine, des perruques, un ventilateur, une valise contenant des vêtements ainsi qu’une bouteille de gaz.
Les suspects auraient ensuite quitté les lieux.
Un premier suspect identifié puis arrêté
Les investigations menées par la Brigade de recherches ont permis aux enquêteurs de progresser dans l’identification des personnes recherchées.
Le 17 septembre vers midi, les policiers ont été alertés par téléphone par un citoyen. Celui-ci venait d’être informé que son neveu avait reconnu fortuitement l’un des suspects dans le quartier.
Les enquêteurs se sont immédiatement rendus sur place et ont procédé à l’interpellation de l’individu. Un second suspect a ensuite été identifié et arrêté à la suite des déclarations recueillies lors de l’enquête.
Les deux suspects reconnaissent le vol
Au cours des auditions, le premier mis en cause aurait reconnu sa participation au vol, tout en rejetant les accusations de viol.
Les déclarations recueillies ont permis aux enquêteurs de retrouver son présumé complice.
Ce dernier aurait également reconnu les faits liés au cambriolage. Il aurait toutefois déclaré ne pas avoir été informé de l'agression sexuelle présumée, affirmant être resté devant la porte au moment où son acolyte se trouvait à l'intérieur avant de le rejoindre pour participer au vol.
Ces déclarations restent, à ce stade, celles des personnes mises en cause dans le cadre de l'enquête.
La plupart des objets retrouvés
Les investigations ont également permis de récupérer la quasi-totalité des biens qui auraient été dérobés lors du cambriolage.
Seule la bouteille de gaz demeure introuvable. Les deux suspects auraient indiqué aux enquêteurs l’avoir dissimulée sur le toit d’une maison en baraque, avant de constater qu’elle avait ensuite disparu.
Les investigations se poursuivent afin de clarifier l’ensemble des circonstances de cette affaire et d’établir les responsabilités de chacun.
La Police nationale rappelle par ailleurs qu’elle reste mobilisée pour lutter contre les actes de délinquance et invite toute personne disposant d’informations utiles à contacter le 800 00 17 00.