Cette rencontre au sommet s'inscrit dans la volonté du nouveau régime de maintenir un dialogue permanent avec les partenaires sociaux afin de préserver la stabilité sociale et d'éviter un blocage général du pays.
Le cri du cœur des syndicats : Respect du pacte social et craintes sur les nouveaux codes
Portant la parole de la partie syndicale, le coordonnateur national Mody Guiro a d'emblée rappelé la patience dont ont fait montre les centrales syndicales depuis l’avènement des nouvelles autorités.
Le leader du FSDT est revenu en détail sur les motivations profondes du préavis de grève déposé depuis le 12 mars 2026. Les revendications principales s'articulent autour de :
Le non-respect des engagements financiers et administratifs souscrits par l’État dans le Pacte national de stabilité sociale.
De sérieuses réserves et inquiétudes concernant les projets de réforme des nouveaux codes de la Sécurité sociale et du Travail.
En réponse, le ministre Mamadou Lamine Dianté a passé en revue, point par point, l’état d’avancement et de mise en œuvre des engagements contenus dans le pacte, ainsi que les accords sectoriels. Pour garantir une transparence totale, le gouvernement a annoncé la mise en place immédiate d'un dispositif technique de suivi.
Une nouvelle rencontre fixée au jeudi 9 juillet pour aborder la crise des licenciements
Le dossier le plus brûlant de cette table ronde a été reporté à plus court terme. Les deux parties ont convenu de se retrouver dès ce jeudi 9 juillet 2026 pour examiner spécifiquement la question sensible des vagues de licenciements de travailleurs notées dans certains ministères et dans le secteur parapublic (à l'image de la récente restructuration du PUMA).
Face à l'urgence de la situation, le ministre Dianté a officiellement invité le FSDT à différer son mot d'ordre de grève générale initialement prévu pour le vendredi 10 juillet 2026. L'objectif affiché par la tutelle est d'éviter une confrontation préjudiciable à l'économie nationale et de donner toutes ses chances à la négociation, conformément aux instructions directes des plus hautes autorités de l'État pour la promotion du dialogue social.
Le cri du cœur des syndicats : Respect du pacte social et craintes sur les nouveaux codes
Portant la parole de la partie syndicale, le coordonnateur national Mody Guiro a d'emblée rappelé la patience dont ont fait montre les centrales syndicales depuis l’avènement des nouvelles autorités.
Le leader du FSDT est revenu en détail sur les motivations profondes du préavis de grève déposé depuis le 12 mars 2026. Les revendications principales s'articulent autour de :
Le non-respect des engagements financiers et administratifs souscrits par l’État dans le Pacte national de stabilité sociale.
De sérieuses réserves et inquiétudes concernant les projets de réforme des nouveaux codes de la Sécurité sociale et du Travail.
En réponse, le ministre Mamadou Lamine Dianté a passé en revue, point par point, l’état d’avancement et de mise en œuvre des engagements contenus dans le pacte, ainsi que les accords sectoriels. Pour garantir une transparence totale, le gouvernement a annoncé la mise en place immédiate d'un dispositif technique de suivi.
Une nouvelle rencontre fixée au jeudi 9 juillet pour aborder la crise des licenciements
Le dossier le plus brûlant de cette table ronde a été reporté à plus court terme. Les deux parties ont convenu de se retrouver dès ce jeudi 9 juillet 2026 pour examiner spécifiquement la question sensible des vagues de licenciements de travailleurs notées dans certains ministères et dans le secteur parapublic (à l'image de la récente restructuration du PUMA).
Face à l'urgence de la situation, le ministre Dianté a officiellement invité le FSDT à différer son mot d'ordre de grève générale initialement prévu pour le vendredi 10 juillet 2026. L'objectif affiché par la tutelle est d'éviter une confrontation préjudiciable à l'économie nationale et de donner toutes ses chances à la négociation, conformément aux instructions directes des plus hautes autorités de l'État pour la promotion du dialogue social.