Dakar, Sénégal – Dans un contexte social marqué par de fortes tensions et le spectre d'un mot d'ordre de grève générale, le gouvernement sénégalais réaffirme sa méthode axée sur la concertation, la responsabilité et le maintien de la paix sociale. Présidant ce jeudi 15 octobre 2026 au Building administratif Président Mamadou Dia la réunion du Comité de pilotage tripartite du Pacte national de stabilité sociale pour une croissance inclusive et durable, le Premier ministre Ahmadou Alhaminou Mohamed Lo a appelé l'ensemble des partenaires sociaux au dépassement et à la préservation du climat social.
Cette rencontre stratégique, réunissant des membres du gouvernement, des dirigeants du patronat et les secrétaires généraux des centrales syndicales, a permis d'évaluer rigoureusement le suivi des accords souscrits. Selon les données du système de suivi-évaluation présentées lors de la séance, le taux de réalisation global des engagements mutuels s'élève actuellement à 71 %. S'appuyant sur ces avancées concrètes, le chef du gouvernement a insisté sur la nécessité de préserver les acquis du dialogue social et de respecter la trêve sociale de trois ans initialement convenue.
Face aux revendications sectorielles et aux menaces de paralysie de l'économie, Ahmadou Alhaminou Mohamed Lo a tenu à rassurer les syndicats : l'État honorera scrupuleusement tous ses engagements au fur et à mesure du rétablissement et de la consolidation des capacités financières publiques. Pour éviter le blocage et privilégier la négociation au rapport de force, le Premier ministre a officiellement sollicité des organisations syndicales un moratoire de trois mois, période qui sera mise à profit pour approfondir les discussions et déboucher sur des solutions soutenables.
Afin de pérennaliser ce climat d'écoute et d'anticiper la résolution des conflits du travail au sein de l'appareil d'État, le Premier ministre a annoncé l'installation, dès le mois de décembre, de comités de dialogue social dans l'ensemble des départements ministériels. Ces nouvelles instances sectorielles auront pour mission d'assurer un suivi permanent des revendications des travailleurs, de fluidifier les échanges entre l'administration et les partenaires sociaux et de prévenir les crises sociales à la source.
Cette rencontre stratégique, réunissant des membres du gouvernement, des dirigeants du patronat et les secrétaires généraux des centrales syndicales, a permis d'évaluer rigoureusement le suivi des accords souscrits. Selon les données du système de suivi-évaluation présentées lors de la séance, le taux de réalisation global des engagements mutuels s'élève actuellement à 71 %. S'appuyant sur ces avancées concrètes, le chef du gouvernement a insisté sur la nécessité de préserver les acquis du dialogue social et de respecter la trêve sociale de trois ans initialement convenue.
Face aux revendications sectorielles et aux menaces de paralysie de l'économie, Ahmadou Alhaminou Mohamed Lo a tenu à rassurer les syndicats : l'État honorera scrupuleusement tous ses engagements au fur et à mesure du rétablissement et de la consolidation des capacités financières publiques. Pour éviter le blocage et privilégier la négociation au rapport de force, le Premier ministre a officiellement sollicité des organisations syndicales un moratoire de trois mois, période qui sera mise à profit pour approfondir les discussions et déboucher sur des solutions soutenables.
Afin de pérennaliser ce climat d'écoute et d'anticiper la résolution des conflits du travail au sein de l'appareil d'État, le Premier ministre a annoncé l'installation, dès le mois de décembre, de comités de dialogue social dans l'ensemble des départements ministériels. Ces nouvelles instances sectorielles auront pour mission d'assurer un suivi permanent des revendications des travailleurs, de fluidifier les échanges entre l'administration et les partenaires sociaux et de prévenir les crises sociales à la source.