« La dette est bien à 119 % du PIB. La dette, c’est celle de l’État central : nous n’avons ajouté aucune dette d’entreprise publique. Quand on ajoute ces entreprises publiques, on est à près de 130 % ou plus », a-t-il affirmé, levant toute ambiguïté sur l’ampleur du fardeau financier qui pèse sur les finances publiques.
Le ministre a insisté sur le fait que ces chiffres sont reconnus par les institutions internationales partenaires du Sénégal, qui disposent de leurs propres systèmes d’analyse et de mesure. Selon lui, la priorité n’est plus de débattre des données mais d’y apporter des réponses concrètes.
« Cette dette est désormais admise par tous. Ce qu’il nous reste, c’est travailler à solutionner ce problème », a déclaré Abdourahmane Sarr, appelant à un travail coordonné pour restaurer les marges de manœuvre budgétaires du pays.
Son intervention, marquée par une volonté de transparence, recentre le débat sur les enjeux du redressement économique et la crédibilité des discussions engagées avec les partenaires financiers, alors que les parlementaires questionnent la trajectoire budgétaire du gouvernement.
Le ministre a insisté sur le fait que ces chiffres sont reconnus par les institutions internationales partenaires du Sénégal, qui disposent de leurs propres systèmes d’analyse et de mesure. Selon lui, la priorité n’est plus de débattre des données mais d’y apporter des réponses concrètes.
« Cette dette est désormais admise par tous. Ce qu’il nous reste, c’est travailler à solutionner ce problème », a déclaré Abdourahmane Sarr, appelant à un travail coordonné pour restaurer les marges de manœuvre budgétaires du pays.
Son intervention, marquée par une volonté de transparence, recentre le débat sur les enjeux du redressement économique et la crédibilité des discussions engagées avec les partenaires financiers, alors que les parlementaires questionnent la trajectoire budgétaire du gouvernement.