Des frappes meurtrières dans le sud de Gaza
Les services médicaux ont indiqué qu’une frappe sur une maison à Bani Suhaila, à l’est de Khan Younis, a causé la mort de trois personnes dont une petite fille, et fait 15 blessés. Une autre frappe dans la ville voisine d’Abassan a tué un homme et en a blessé trois.
Plus tard dans la journée, un cinquième Palestinien est décédé à la suite de nouveaux tirs israéliens dans la même zone.
L’armée israélienne a confirmé avoir mené des frappes, affirmant répondre à des attaques dirigées contre ses troupes, mais dit ne pas avoir connaissance de victimes civiles.
Israël et Hamas s’accusent mutuellement
Israël déclare que des militants palestiniens ont ouvert le feu sur ses forces, justifiant des frappes ciblées qualifiées de défensives.
Le Hamas, de son côté, dénonce une « escalade dangereuse » et appelle les médiateurs — pays arabes, Turquie et États-Unis — à intervenir rapidement pour préserver la trêve négociée de longue date.
Le groupe accuse également Israël d’avoir déplacé illégalement des lignes de démarcation dans plusieurs quartiers, notamment à Shejaia, afin d’étendre son contrôle territorial.
Une trêve fragile et des civils toujours en danger
Bien que la trêve instaurée le 10 octobre ait permis à des centaines de milliers de Palestiniens de retourner dans les zones détruites et d’augmenter l’aide humanitaire, la situation reste extrêmement tendue :
312 Palestiniens ont été tués par des frappes israéliennes depuis le début du cessez-le-feu, selon les autorités sanitaires de Gaza
3 soldats israéliens auraient été tués sur la même période
Dans Zeitoun, où une frappe a tué au moins 10 civils mercredi, y compris des familles déplacées, les survivants fouillent encore les décombres pour récupérer le peu qu’il leur reste.
« Ils parlent de cessez-le-feu, mais c’est totalement faux », a confié à Reuters Akram Iswair, habitant du quartier.
« Les missiles frappent les populations déplacées et les plus pauvres. Que pouvons-nous faire ? »
Un conflit toujours lourd en pertes humaines
La guerre actuelle trouve son origine dans l’attaque du 7 octobre 2023, menée par le Hamas contre Israël, causant 1 200 morts et 251 otages selon les autorités israéliennes. L’offensive de représailles lancée par Israël a fait plus de 69 000 morts à Gaza, majoritairement des civils.
Dans le cadre de la trêve :
20 otages israéliens ont été libérés contre près de 2 000 prisonniers palestiniens
25 dépouilles d’otages ont été remises contre 330 corps de Palestiniens
Ces échanges et les négociations en cours montrent que rien n’est encore réglé, tandis que la menace d’un retour massif des combats plane sur la région.
Les services médicaux ont indiqué qu’une frappe sur une maison à Bani Suhaila, à l’est de Khan Younis, a causé la mort de trois personnes dont une petite fille, et fait 15 blessés. Une autre frappe dans la ville voisine d’Abassan a tué un homme et en a blessé trois.
Plus tard dans la journée, un cinquième Palestinien est décédé à la suite de nouveaux tirs israéliens dans la même zone.
L’armée israélienne a confirmé avoir mené des frappes, affirmant répondre à des attaques dirigées contre ses troupes, mais dit ne pas avoir connaissance de victimes civiles.
Israël et Hamas s’accusent mutuellement
Israël déclare que des militants palestiniens ont ouvert le feu sur ses forces, justifiant des frappes ciblées qualifiées de défensives.
Le Hamas, de son côté, dénonce une « escalade dangereuse » et appelle les médiateurs — pays arabes, Turquie et États-Unis — à intervenir rapidement pour préserver la trêve négociée de longue date.
Le groupe accuse également Israël d’avoir déplacé illégalement des lignes de démarcation dans plusieurs quartiers, notamment à Shejaia, afin d’étendre son contrôle territorial.
Une trêve fragile et des civils toujours en danger
Bien que la trêve instaurée le 10 octobre ait permis à des centaines de milliers de Palestiniens de retourner dans les zones détruites et d’augmenter l’aide humanitaire, la situation reste extrêmement tendue :
312 Palestiniens ont été tués par des frappes israéliennes depuis le début du cessez-le-feu, selon les autorités sanitaires de Gaza
3 soldats israéliens auraient été tués sur la même période
Dans Zeitoun, où une frappe a tué au moins 10 civils mercredi, y compris des familles déplacées, les survivants fouillent encore les décombres pour récupérer le peu qu’il leur reste.
« Ils parlent de cessez-le-feu, mais c’est totalement faux », a confié à Reuters Akram Iswair, habitant du quartier.
« Les missiles frappent les populations déplacées et les plus pauvres. Que pouvons-nous faire ? »
Un conflit toujours lourd en pertes humaines
La guerre actuelle trouve son origine dans l’attaque du 7 octobre 2023, menée par le Hamas contre Israël, causant 1 200 morts et 251 otages selon les autorités israéliennes. L’offensive de représailles lancée par Israël a fait plus de 69 000 morts à Gaza, majoritairement des civils.
Dans le cadre de la trêve :
20 otages israéliens ont été libérés contre près de 2 000 prisonniers palestiniens
25 dépouilles d’otages ont été remises contre 330 corps de Palestiniens
Ces échanges et les négociations en cours montrent que rien n’est encore réglé, tandis que la menace d’un retour massif des combats plane sur la région.