Dakar, 29 oct. « Nawetu deret », pièce en wolof de Boubacar Boris Diop, a été jouée mercredi soir au Goethe-Institut de Dakar. Cette adaptation d’Une saison au Congo d’Aimé Césaire (1966) mêle humour, satire, chants traditionnels et danse. Elle clôturait le colloque consacré à l’écrivain (26-28 octobre), organisé pour son 80e anniversaire.
L’heure de spectacle revisite le destin de Patrice Lumumba, assassiné le 17 janvier 1961. Le décor est un bistro à ciel ouvert, où le peuple rencontre l’élite africaine.
Pour le metteur en scène Madiaw Ndiaye, l’œuvre interroge le rapport des dirigeants africains au pouvoir bien au-delà du contexte historique. Il y voit des échos avec les conflits de pouvoir actuels. Il décrit le travail de Boubacar Boris Diop comme une réappropriation ancrée dans des références wolof plutôt qu’une simple traduction.
Le travail sur la langue a été long, car certains comédiens n’avaient pas l’habitude de jouer en wolof, et il fallait rester fidèle au texte. Certains personnages sont joués en doublon pour relier le Congo des années 1960 à l’Afrique d’aujourd’hui.
L’heure de spectacle revisite le destin de Patrice Lumumba, assassiné le 17 janvier 1961. Le décor est un bistro à ciel ouvert, où le peuple rencontre l’élite africaine.
Pour le metteur en scène Madiaw Ndiaye, l’œuvre interroge le rapport des dirigeants africains au pouvoir bien au-delà du contexte historique. Il y voit des échos avec les conflits de pouvoir actuels. Il décrit le travail de Boubacar Boris Diop comme une réappropriation ancrée dans des références wolof plutôt qu’une simple traduction.
Le travail sur la langue a été long, car certains comédiens n’avaient pas l’habitude de jouer en wolof, et il fallait rester fidèle au texte. Certains personnages sont joués en doublon pour relier le Congo des années 1960 à l’Afrique d’aujourd’hui.