Les travaux ont mis l’accent sur la nécessité de consolider une gouvernance du secteur de la sécurité fondée sur le respect des droits humains, la transparence, l’inclusion et la redevabilité.
Les droits humains au cœur des discussions
Les participants ont souligné que toute réforme du secteur de la sécurité doit intégrer une approche centrée sur les droits humains. Cette exigence est considérée comme un pilier essentiel pour renforcer la confiance entre les citoyens et les institutions chargées de la sécurité.
Les débats ont également insisté sur l’importance d’un contrôle démocratique efficace des politiques de sécurité et de défense.
Un rôle renforcé pour les parlements ouest-africains
Les parlementaires ont rappelé leur mission centrale dans le contrôle des actions de l’exécutif, notamment à travers :
le suivi des politiques publiques de sécurité ;
l’examen et l’adoption des budgets de défense et de sécurité ;
la promotion de la transparence institutionnelle ;
et la prise en compte de l’égalité entre les femmes et les hommes dans les institutions sécuritaires.
Ces éléments sont considérés comme essentiels pour garantir une gouvernance démocratique et équilibrée du secteur.
Échanges d’expériences entre pays membres de la CEDEAO
Des délégations venues du Sénégal, du Libéria, de la Côte d’Ivoire, du Bénin et du Nigéria ont partagé leurs expériences nationales en matière de supervision parlementaire du secteur de la sécurité.
Ces échanges ont permis de mettre en lumière les réformes engagées dans chaque pays, les bonnes pratiques identifiées ainsi que les défis persistants liés à l’évolution des menaces sécuritaires dans la sous-région.
Vers une meilleure coordination régionale
Les participants ont réaffirmé la nécessité de renforcer :
l’accès à l’information pour les parlementaires ;
le contrôle budgétaire des dépenses de sécurité ;
la coopération entre parlements et forces de défense et de sécurité ;
ainsi que la coordination régionale face aux défis sécuritaires en Afrique de l’Ouest.
Vers des recommandations communes
Les travaux de l’atelier se poursuivront le jeudi 25 juin 2026 avec l’examen de mécanismes pratiques de supervision parlementaire. Ils déboucheront sur l’adoption de recommandations visant à renforcer le rôle des parlements dans la gouvernance démocratique du secteur de la sécurité dans l’espace CEDEAO.
Les droits humains au cœur des discussions
Les participants ont souligné que toute réforme du secteur de la sécurité doit intégrer une approche centrée sur les droits humains. Cette exigence est considérée comme un pilier essentiel pour renforcer la confiance entre les citoyens et les institutions chargées de la sécurité.
Les débats ont également insisté sur l’importance d’un contrôle démocratique efficace des politiques de sécurité et de défense.
Un rôle renforcé pour les parlements ouest-africains
Les parlementaires ont rappelé leur mission centrale dans le contrôle des actions de l’exécutif, notamment à travers :
le suivi des politiques publiques de sécurité ;
l’examen et l’adoption des budgets de défense et de sécurité ;
la promotion de la transparence institutionnelle ;
et la prise en compte de l’égalité entre les femmes et les hommes dans les institutions sécuritaires.
Ces éléments sont considérés comme essentiels pour garantir une gouvernance démocratique et équilibrée du secteur.
Échanges d’expériences entre pays membres de la CEDEAO
Des délégations venues du Sénégal, du Libéria, de la Côte d’Ivoire, du Bénin et du Nigéria ont partagé leurs expériences nationales en matière de supervision parlementaire du secteur de la sécurité.
Ces échanges ont permis de mettre en lumière les réformes engagées dans chaque pays, les bonnes pratiques identifiées ainsi que les défis persistants liés à l’évolution des menaces sécuritaires dans la sous-région.
Vers une meilleure coordination régionale
Les participants ont réaffirmé la nécessité de renforcer :
l’accès à l’information pour les parlementaires ;
le contrôle budgétaire des dépenses de sécurité ;
la coopération entre parlements et forces de défense et de sécurité ;
ainsi que la coordination régionale face aux défis sécuritaires en Afrique de l’Ouest.
Vers des recommandations communes
Les travaux de l’atelier se poursuivront le jeudi 25 juin 2026 avec l’examen de mécanismes pratiques de supervision parlementaire. Ils déboucheront sur l’adoption de recommandations visant à renforcer le rôle des parlements dans la gouvernance démocratique du secteur de la sécurité dans l’espace CEDEAO.