Une réponse multilatérale face à l'explosion de la cybercriminalité
L'atelier a réuni 25 participants hautement spécialisés, parmi lesquels des enquêteurs de la cybercriminalité, des responsables de la réglementation, des procureurs et des experts en cybersécurité issus de cinq pays d'Afrique de l'Ouest. L'objectif était de perfectionner leurs compétences face à l'une des menaces technologiques à la croissance la plus rapide et la plus agressive dans la région.
Les données partagées par la diplomatie américaine mettent en exergue l'urgence de la situation :
La cybercriminalité représente désormais plus de 30 % de l’ensemble des délits signalés en Afrique de l’Ouest et de l’Est.
À titre d'exemple, le Nigeria a enregistré près de 3 500 incidents liés à des ransomwares en 2024.
Ces attaques ciblent de manière indifférenciée les entreprises privées, les institutions gouvernementales ainsi que les infrastructures critiques (systèmes financiers, réseaux d'énergie).
Une protection mutuelle des intérêts sénégalais et américains
Pour l'Ambassade des États-Unis, le renforcement des capacités opérationnelles du Sénégal en matière de cybersécurité s'inscrit dans une logique de protection mutuelle. Les cybercriminels s'affranchissant des frontières physiques, la sécurisation des réseaux sénégalais contribue directement à la protection des infrastructures numériques régionales interconnectées, dont dépendent également les entreprises et les citoyens américains basés dans la zone.
À travers ce programme basé sur la formation, la collaboration technique et le partage d'expertise, les États-Unis entendent pérenniser leur partenariat avec le Sénégal pour bâtir un écosystème numérique sous-régional plus résilient.
L'atelier a réuni 25 participants hautement spécialisés, parmi lesquels des enquêteurs de la cybercriminalité, des responsables de la réglementation, des procureurs et des experts en cybersécurité issus de cinq pays d'Afrique de l'Ouest. L'objectif était de perfectionner leurs compétences face à l'une des menaces technologiques à la croissance la plus rapide et la plus agressive dans la région.
Les données partagées par la diplomatie américaine mettent en exergue l'urgence de la situation :
La cybercriminalité représente désormais plus de 30 % de l’ensemble des délits signalés en Afrique de l’Ouest et de l’Est.
À titre d'exemple, le Nigeria a enregistré près de 3 500 incidents liés à des ransomwares en 2024.
Ces attaques ciblent de manière indifférenciée les entreprises privées, les institutions gouvernementales ainsi que les infrastructures critiques (systèmes financiers, réseaux d'énergie).
Une protection mutuelle des intérêts sénégalais et américains
Pour l'Ambassade des États-Unis, le renforcement des capacités opérationnelles du Sénégal en matière de cybersécurité s'inscrit dans une logique de protection mutuelle. Les cybercriminels s'affranchissant des frontières physiques, la sécurisation des réseaux sénégalais contribue directement à la protection des infrastructures numériques régionales interconnectées, dont dépendent également les entreprises et les citoyens américains basés dans la zone.
À travers ce programme basé sur la formation, la collaboration technique et le partage d'expertise, les États-Unis entendent pérenniser leur partenariat avec le Sénégal pour bâtir un écosystème numérique sous-régional plus résilient.