L'affaire Ronaldo ne retombe pas. Après avoir quitté le rassemblement du Portugal en pleine fenêtre internationale, la star a publié un texte de 1 897 mots, annoncé comme sa version des faits.
Football365 en a fait une lecture ligne par ligne, avec un titre sans concession. Le média britannique juge le texte confus et excessif. Il s'agit d'un point de vue éditorial, à présenter comme tel.
Le contexte éclaire la crise. Selon la presse, le départ du joueur fait suite à une conférence de presse houleuse de Jorge Jesus, à son faible temps de jeu et à une excuse publique promise mais jamais faite par le sélectionneur.
Jorge Jesus a répondu avec fermeté, en affirmant qu'il n'avait rien fait de mal et en rappelant son rôle de sélectionneur. Il a confié le brassard de capitaine à Bruno Fernandes, et promis de tout expliquer après le dernier match de la trêve.
Sur le terrain, le Portugal a poursuivi sans son capitaine, avec Ramos titulaire face au Danemark. L'équipe a pris un succès qui renforce la position du sélectionneur, tandis que l'avenir international de Ronaldo paraît plus incertain que jamais.
Le débat divise au Portugal. Une partie du public reproche à Jesus sa gestion de l'icône, quand d'autres jugent que l'équipe peut avancer sans lui. Ronaldo, 233 sélections, avait déjà confirmé que le Mondial 2026 serait son dernier.
Football365 en a fait une lecture ligne par ligne, avec un titre sans concession. Le média britannique juge le texte confus et excessif. Il s'agit d'un point de vue éditorial, à présenter comme tel.
Le contexte éclaire la crise. Selon la presse, le départ du joueur fait suite à une conférence de presse houleuse de Jorge Jesus, à son faible temps de jeu et à une excuse publique promise mais jamais faite par le sélectionneur.
Jorge Jesus a répondu avec fermeté, en affirmant qu'il n'avait rien fait de mal et en rappelant son rôle de sélectionneur. Il a confié le brassard de capitaine à Bruno Fernandes, et promis de tout expliquer après le dernier match de la trêve.
Sur le terrain, le Portugal a poursuivi sans son capitaine, avec Ramos titulaire face au Danemark. L'équipe a pris un succès qui renforce la position du sélectionneur, tandis que l'avenir international de Ronaldo paraît plus incertain que jamais.
Le débat divise au Portugal. Une partie du public reproche à Jesus sa gestion de l'icône, quand d'autres jugent que l'équipe peut avancer sans lui. Ronaldo, 233 sélections, avait déjà confirmé que le Mondial 2026 serait son dernier.