Un diagnostic sans concession sur les perturbations
Pour le ministre, les récents heurts qui ont perturbé le fonctionnement des universités ne sont pas uniquement le fruit de doléances académiques ou sociales. Le Pr Daouda Ngom a explicitement dénoncé une instrumentalisation des organisations représentatives des étudiants par des forces politiques extérieures.
« Il est également établi que certains dirigeants d’étudiants subissent des influences extérieures, plus particulièrement l’influence de la politique », a-t-il martelé devant la presse.
Cette déclaration intervient dans un contexte de haute tension, marqué par des fermetures de campus et des affrontements, où la frontière entre militantisme syndical et agenda politique semble, selon les autorités, s'être estompée.
L’autonomie universitaire comme rempart
Face à ce constat, le Garde des Sceaux de l'Enseignement supérieur appelle à un sursaut de responsabilité. L'objectif est de restaurer l'autonomie des universités et de sanctuariser l'espace académique.
Les axes prioritaires définis par le ministre sont :
Le retour au calme, la recentralisation des débats sur les besoins pédagogiques, la fin des ingérences politiques, la promotion d'un dialogue pacifique et sincère.
Le Pr Daouda Ngom insiste sur le fait que les étudiants ont le droit légitime de revendiquer de meilleures conditions de vie et d'étude, mais que ces actions doivent rester « loin de toute manipulation politique » pour conserver leur crédibilité et leur efficacité.
Vers une réforme de la représentation étudiante ?
Ce point de presse laisse entrevoir une volonté du gouvernement de revoir les mécanismes de dialogue au sein des campus pour s'assurer que les interlocuteurs de l'administration agissent exclusivement dans l'intérêt de leurs pairs. La sérénité des universités sénégalaises, moteurs de la formation des cadres du pays, est aujourd'hui présentée comme une urgence de sécurité nationale.
Pour le ministre, les récents heurts qui ont perturbé le fonctionnement des universités ne sont pas uniquement le fruit de doléances académiques ou sociales. Le Pr Daouda Ngom a explicitement dénoncé une instrumentalisation des organisations représentatives des étudiants par des forces politiques extérieures.
« Il est également établi que certains dirigeants d’étudiants subissent des influences extérieures, plus particulièrement l’influence de la politique », a-t-il martelé devant la presse.
Cette déclaration intervient dans un contexte de haute tension, marqué par des fermetures de campus et des affrontements, où la frontière entre militantisme syndical et agenda politique semble, selon les autorités, s'être estompée.
L’autonomie universitaire comme rempart
Face à ce constat, le Garde des Sceaux de l'Enseignement supérieur appelle à un sursaut de responsabilité. L'objectif est de restaurer l'autonomie des universités et de sanctuariser l'espace académique.
Les axes prioritaires définis par le ministre sont :
Le retour au calme, la recentralisation des débats sur les besoins pédagogiques, la fin des ingérences politiques, la promotion d'un dialogue pacifique et sincère.
Le Pr Daouda Ngom insiste sur le fait que les étudiants ont le droit légitime de revendiquer de meilleures conditions de vie et d'étude, mais que ces actions doivent rester « loin de toute manipulation politique » pour conserver leur crédibilité et leur efficacité.
Vers une réforme de la représentation étudiante ?
Ce point de presse laisse entrevoir une volonté du gouvernement de revoir les mécanismes de dialogue au sein des campus pour s'assurer que les interlocuteurs de l'administration agissent exclusivement dans l'intérêt de leurs pairs. La sérénité des universités sénégalaises, moteurs de la formation des cadres du pays, est aujourd'hui présentée comme une urgence de sécurité nationale.