Depuis trois mois, le Sénégal traverse ce que l'auteur qualifie de crise institutionnelle latente, dont les manifestations deviennent de plus en plus visibles dans le débat public. Cette tension oppose, directement ou indirectement, les pouvoirs exécutif et législatif, tandis que le pouvoir judiciaire est appelé à jouer un rôle d'arbitrage.
Dans sa tribune, Ousmane Gandhy Ba estime que les préoccupations exprimées par les institutions et les acteurs politiques s'éloignent des attentes réelles des citoyens, davantage centrées sur le pouvoir d'achat, l'emploi et les conditions de vie quotidiennes.
Ce texte s'inscrit dans un flot plus large de contributions et d'analyses publiées ces dernières semaines sur les tensions institutionnelles observées entre les différentes branches du pouvoir au Sénégal.
Dans sa tribune, Ousmane Gandhy Ba estime que les préoccupations exprimées par les institutions et les acteurs politiques s'éloignent des attentes réelles des citoyens, davantage centrées sur le pouvoir d'achat, l'emploi et les conditions de vie quotidiennes.
Ce texte s'inscrit dans un flot plus large de contributions et d'analyses publiées ces dernières semaines sur les tensions institutionnelles observées entre les différentes branches du pouvoir au Sénégal.