Dakar, Sénégal – Vers une refonte structurelle du paysage médiatique national. Le Premier ministre, Ahmadou Alhaminou M. Lô, a présidé ce vendredi une séance de travail décisive au cadre élargi avec l'ensemble des acteurs de la presse sénégalaise. Organisée en présence du ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, Dr Bacary Sarr, et du président du Comité scientifique des Assises nationales des médias, Mactar Silla, cette rencontre de haut niveau visait à faire un diagnostic sans complaisance des maux du secteur et à poser les jalons d'un soutien gouvernemental durable.
Au cœur des concertations, la précarité financière des entreprises de presse et les conditions de travail des professionnels de l'information ont fait l'objet de débats approfondis. Le Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (CDEPS) a exposé en détail les lourdeurs fiscales et les contraintes économiques structurelles qui étouffent le secteur privé. En écho, le Syndicat des professionnels de l'information et de la communication du Sénégal (SYNPICS) et la Convention des jeunes reporters du Sénégal (CJRS) ont plaidé pour la revalorisation du statut des journalistes, la sécurisation des contrats de travail et le respect des normes sociales.
L'assainissement, la régulation et la déontologie ont également constitué un axe majeur des discussions. Les interventions du Conseil pour l’observation des règles d’éthique et de déontologie (CORED), de la Commission de la carte nationale de presse (CNCP) et des représentants de l’Union des radios associatives et communautaires (URAC) ont mis en lumière la nécessité de moraliser la profession et de soutenir les médias de proximité. Par ailleurs, les dirigeants des médias publics (RTS, Le Soleil, APS, TDS-SA) ont soumis leurs contraintes opérationnelles, soulignant l'urgence de moderniser le service public de l'information.
Étape clé de cette rencontre, le Bureau organisation et méthodes (BOM) a dressé un point d'étape sur le processus d'installation du nouveau Conseil national de régulation des médias (CNRM), instance appelée à remplacer le CNRA pour adapter la régulation aux défis de l'ère numérique. En clôture des travaux, le Premier ministre et le ministre de la Communication ont apporté des réponses concrètes aux doléances exprimées, réaffirmant la volonté de l'État d'accompagner une presse libre, responsable, viable et respectueuse des règles éthiques.
Au cœur des concertations, la précarité financière des entreprises de presse et les conditions de travail des professionnels de l'information ont fait l'objet de débats approfondis. Le Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (CDEPS) a exposé en détail les lourdeurs fiscales et les contraintes économiques structurelles qui étouffent le secteur privé. En écho, le Syndicat des professionnels de l'information et de la communication du Sénégal (SYNPICS) et la Convention des jeunes reporters du Sénégal (CJRS) ont plaidé pour la revalorisation du statut des journalistes, la sécurisation des contrats de travail et le respect des normes sociales.
L'assainissement, la régulation et la déontologie ont également constitué un axe majeur des discussions. Les interventions du Conseil pour l’observation des règles d’éthique et de déontologie (CORED), de la Commission de la carte nationale de presse (CNCP) et des représentants de l’Union des radios associatives et communautaires (URAC) ont mis en lumière la nécessité de moraliser la profession et de soutenir les médias de proximité. Par ailleurs, les dirigeants des médias publics (RTS, Le Soleil, APS, TDS-SA) ont soumis leurs contraintes opérationnelles, soulignant l'urgence de moderniser le service public de l'information.
Étape clé de cette rencontre, le Bureau organisation et méthodes (BOM) a dressé un point d'étape sur le processus d'installation du nouveau Conseil national de régulation des médias (CNRM), instance appelée à remplacer le CNRA pour adapter la régulation aux défis de l'ère numérique. En clôture des travaux, le Premier ministre et le ministre de la Communication ont apporté des réponses concrètes aux doléances exprimées, réaffirmant la volonté de l'État d'accompagner une presse libre, responsable, viable et respectueuse des règles éthiques.