« Je ne vais pas m’étaler sur la situation de la Guinée-Bissau… Toutefois, nous sommes tous libres de commenter. Ce qui s’est passé en Guinée-Bissau, nous savons tous que c’est une combine. Et ce n’est pas normal », a déclaré le Premier ministre. Il a également insisté sur la nécessité de mener le processus électoral “à bout”, de respecter les verdicts des urnes et de libérer les personnes arrêtées.
Évoquant implicitement l’attitude des organisations régionales, il a ajouté : « Pour la CEDEAO et consort, vous savez déjà ce que j’en pense », rappelant sa ligne critique envers l’institution ouest-africaine.
Cette prise de position intervient au lendemain de l’exfiltration vers Dakar de l’ancien président Embaló, effectuée le 27 novembre par un aéronef spécialement mobilisé. L’opération a permis d’évacuer le chef de l’État déchu, des proches ainsi que des acteurs politiques et observateurs arrêtés après le putsch. Embaló a été placé sous protection à son arrivée au Sénégal.
Validée lors d’un sommet extraordinaire virtuel, cette opération s’inscrit dans la réaction immédiate de la CEDEAO, qui a condamné le coup d’État, exigé le retour à l’ordre constitutionnel et soutenu la sécurisation de l’ancien président. En Guinée-Bissau, les militaires ont suspendu ses fonctions et confié la transition à un général.
Évoquant implicitement l’attitude des organisations régionales, il a ajouté : « Pour la CEDEAO et consort, vous savez déjà ce que j’en pense », rappelant sa ligne critique envers l’institution ouest-africaine.
Cette prise de position intervient au lendemain de l’exfiltration vers Dakar de l’ancien président Embaló, effectuée le 27 novembre par un aéronef spécialement mobilisé. L’opération a permis d’évacuer le chef de l’État déchu, des proches ainsi que des acteurs politiques et observateurs arrêtés après le putsch. Embaló a été placé sous protection à son arrivée au Sénégal.
Validée lors d’un sommet extraordinaire virtuel, cette opération s’inscrit dans la réaction immédiate de la CEDEAO, qui a condamné le coup d’État, exigé le retour à l’ordre constitutionnel et soutenu la sécurisation de l’ancien président. En Guinée-Bissau, les militaires ont suspendu ses fonctions et confié la transition à un général.