Peu de footballeurs sont aussi intrinsèquement liés à leur ville natale que Dan Burn, mais le natif de Blyth a goûté, l'espace de quelques jours, à l'expérience américaine. Le géant du nord-est de l'Angleterre aurait pu être le plus grand cowboy du Midwest, ou du moins le plus grand tout court.
Une parenthèse américaine entre deux matchs
Burn, 34 ans, vit probablement son unique Coupe du Monde et entend bien en profiter. Profitant d'un temps de repos entre la victoire de l'Angleterre face à la Croatie et le choc à venir contre le Ghana, le défenseur a vécu une expérience bien différente de celle du précédent Mondial, qu'il avait passé dans un Airbnb à Newcastle pendant que sa maison était en travaux. Cette fois, accompagné de Harry Kane et Djed Spence, il s'est rendu à un match des Kansas City Royals, où le sélectionneur Thomas Tuchel a lancé la première balle cérémonielle face aux St Louis Cardinals.
Bottes de cowboy et concert country
Burn a poussé l'expérience encore plus loin. Il a raconté s'être rendu à un concert d'Ella Langley vêtu d'un chapeau et de bottes de cowboy, précisant avoir voulu faire les choses correctement s'il décidait de s'y essayer, tout en plaisantant sur l'absence heureuse de photos de la soirée.
Le défenseur était accompagné de son capitaine et gardien Jason Steele pour cette sortie. Certaines influences américaines de Harry Kane sont déjà connues, l'attaquant étant impatient de se rendre à Boston, dans le stade où évoluait jadis le quarterback Tom Brady. Mais Burn a révélé que Kane était également fan de musique country, ayant lui-même choisi plusieurs morceaux du genre sur le tourne-disque de l'hôtel de l'équipe.
Contrairement à Burn, Kane n'a pas partagé le même sens vestimentaire lors de cette soirée. Le défenseur a précisé avoir été le seul à porter costume complet, chapeau et bottes de cowboy, regrettant d'avoir dû manquer les trois dernières chansons du concert pour respecter le couvre-feu imposé par le staff.
Une relation de confiance avec Tuchel
Cette anecdote illustre la discipline maintenue par les joueurs anglais malgré l'ambiance détendue. Burn entretient une relation particulière avec son sélectionneur, fondée sur l'honnêteté. Il a expliqué que Tuchel l'avait prévenu dès sa convocation qu'il ne débuterait probablement pas les matchs, tout en appréciant la franchise du technicien allemand.
Le défenseur a également évoqué le discours marquant de Tuchel à la pause contre la Croatie, précisant que contrairement à ce qui avait été rapporté, ce discours n'avait pas été une remontrance mais plutôt l'inverse. Il connaît bien l'adjoint de Tuchel, Anthony Barry, depuis leur passage commun à Wigan, et a salué la clarté de communication du duo technique.
Un rôle bien défini en cas de besoin
Tuchel a clairement indiqué à Burn dans quelles situations il pourrait être amené à intervenir, notamment si l'Angleterre a besoin d'un but, exploitant alors sa puissance sur les phases arrêtées. Burn avait inscrit le but ayant offert à Newcastle son premier trophée majeur depuis 1969, une référence qui lui permet d'imaginer un scénario similaire avec les Three Lions.
Avec autodérision, il s'est comparé à Harry Kane sur le plan technique et offensif, avant d'avouer rêver d'inscrire un but décisif en finale de Coupe du Monde, dans les derniers instants de la rencontre.
Des souvenirs déjà marquants sans avoir joué
Même sans être entré sur le terrain, Burn garde déjà des souvenirs mémorables de ce Mondial, entre moments musicaux et liesse populaire. Il a notamment savouré l'ambiance après la victoire contre la Croatie à Dallas, lorsque les supporters anglais ont entonné Wonderwall d'Oasis, un moment qu'il a qualifié de véritablement spécial.
Une parenthèse américaine entre deux matchs
Burn, 34 ans, vit probablement son unique Coupe du Monde et entend bien en profiter. Profitant d'un temps de repos entre la victoire de l'Angleterre face à la Croatie et le choc à venir contre le Ghana, le défenseur a vécu une expérience bien différente de celle du précédent Mondial, qu'il avait passé dans un Airbnb à Newcastle pendant que sa maison était en travaux. Cette fois, accompagné de Harry Kane et Djed Spence, il s'est rendu à un match des Kansas City Royals, où le sélectionneur Thomas Tuchel a lancé la première balle cérémonielle face aux St Louis Cardinals.
Bottes de cowboy et concert country
Burn a poussé l'expérience encore plus loin. Il a raconté s'être rendu à un concert d'Ella Langley vêtu d'un chapeau et de bottes de cowboy, précisant avoir voulu faire les choses correctement s'il décidait de s'y essayer, tout en plaisantant sur l'absence heureuse de photos de la soirée.
Le défenseur était accompagné de son capitaine et gardien Jason Steele pour cette sortie. Certaines influences américaines de Harry Kane sont déjà connues, l'attaquant étant impatient de se rendre à Boston, dans le stade où évoluait jadis le quarterback Tom Brady. Mais Burn a révélé que Kane était également fan de musique country, ayant lui-même choisi plusieurs morceaux du genre sur le tourne-disque de l'hôtel de l'équipe.
Contrairement à Burn, Kane n'a pas partagé le même sens vestimentaire lors de cette soirée. Le défenseur a précisé avoir été le seul à porter costume complet, chapeau et bottes de cowboy, regrettant d'avoir dû manquer les trois dernières chansons du concert pour respecter le couvre-feu imposé par le staff.
Une relation de confiance avec Tuchel
Cette anecdote illustre la discipline maintenue par les joueurs anglais malgré l'ambiance détendue. Burn entretient une relation particulière avec son sélectionneur, fondée sur l'honnêteté. Il a expliqué que Tuchel l'avait prévenu dès sa convocation qu'il ne débuterait probablement pas les matchs, tout en appréciant la franchise du technicien allemand.
Le défenseur a également évoqué le discours marquant de Tuchel à la pause contre la Croatie, précisant que contrairement à ce qui avait été rapporté, ce discours n'avait pas été une remontrance mais plutôt l'inverse. Il connaît bien l'adjoint de Tuchel, Anthony Barry, depuis leur passage commun à Wigan, et a salué la clarté de communication du duo technique.
Un rôle bien défini en cas de besoin
Tuchel a clairement indiqué à Burn dans quelles situations il pourrait être amené à intervenir, notamment si l'Angleterre a besoin d'un but, exploitant alors sa puissance sur les phases arrêtées. Burn avait inscrit le but ayant offert à Newcastle son premier trophée majeur depuis 1969, une référence qui lui permet d'imaginer un scénario similaire avec les Three Lions.
Avec autodérision, il s'est comparé à Harry Kane sur le plan technique et offensif, avant d'avouer rêver d'inscrire un but décisif en finale de Coupe du Monde, dans les derniers instants de la rencontre.
Des souvenirs déjà marquants sans avoir joué
Même sans être entré sur le terrain, Burn garde déjà des souvenirs mémorables de ce Mondial, entre moments musicaux et liesse populaire. Il a notamment savouré l'ambiance après la victoire contre la Croatie à Dallas, lorsque les supporters anglais ont entonné Wonderwall d'Oasis, un moment qu'il a qualifié de véritablement spécial.