Un premier acte électrique mais cruellement fermé
Cette demi-finale au passif historique pesant a débuté par un véritable combat tactique. Les vingt premières minutes ont été intenses, physiques et hachées par de nombreuses fautes, empêchant le développement du moindre jeu offensif. L'Argentine s'est montrée particulièrement agressive avec 12 fautes commises sur les 19 signalées lors de la première période.
Il a fallu attendre la 39e minute pour frissonner, lorsqu'Enzo Fernandez a déclenché une lourde frappe lointaine qui est passée tout près de la lucarne de Jordan Pickford. Ce fut la seule et unique alerte d'une première mi-temps d'une pauvreté statistique rare, l'Angleterre bouclant le premier acte avec 0,05 xG (Expected Goals) contre 0,03 xG pour l'Argentine, sans le moindre tir cadré de part et d'autre.
La douche froide d'Anthony Gordon pour les Three Lions
Le second acte a démarré sur un rythme radicalement différent. Si Julian Alvarez a forcé Pickford à réaliser le premier arrêt du match dès la 47e minute, ce sont les hommes de Thomas Tuchel qui ont fini par frapper les premiers. À la 55e minute, sur une transition rapide initiée depuis les six mètres anglais, Declan Rice a hérité du ballon après une intervention manquée de Lisandro Martinez. Le milieu de terrain a immédiatement décalé Morgan Rogers dont le centre millimétré au second poteau a trouvé Anthony Gordon pour l'ouverture du score.
Touchés, les Argentins ont immédiatement tenté de réagir. Lionel Messi, lancé seul face au but à la 58e minute, a cru égaliser mais c'était sans compter sur un tacle glissé salvateur du latéral Djed Spence.
Le coaching de Tuchel et le réveil de l'Albicéleste
Fort de cet avantage, le bloc anglais a progressivement reculé, subissant les assauts répétés des Sud-Américains. Le gardien Jordan Pickford a dû s'employer face à une tête de Nico Gonzalez, avant d'être sauvé par son poteau sur une tentative d'Alexis Mac Allister à la 75e minute. Voyant sa défense souffrir dans le domaine aérien, Thomas Tuchel a tenté de verrouiller le match en faisant entrer le géant Dan Burn pour densifier l'axe.
Une option tactique qui n'a pas suffi à stopper la magie de Lionel Messi. À la 85e minute, sur un corner joué à deux, le capitaine argentin a trouvé Enzo Fernandez à l'entrée de la surface. Le milieu de terrain de Chelsea a déclenché une frappe croisée surpuissante et imparable, remettant les deux équipes à égalité.
Lautaro Martinez délivre tout un peuple dans le temps additionnel
Alors que les prolongations se profilaient pour une équipe argentine déjà éprouvée par ses duels précédents contre le Cap-Vert et la Suisse, les hommes de Lionel Scaloni ont décidé de plier l'affaire. Dans le temps additionnel, après un nouveau montant trouvé par Mac Allister, la défense anglaise a manqué de concentration. Malgré leur supériorité numérique dans la surface, les Three Lions ont totalement oublié Lautaro Martinez au second poteau. L'attaquant de l'Inter Milan n'avait plus qu'à ajuster sa tête pour crucifier Pickford et envoyer son pays en finale.
Grâce à deux nouvelles passes décisives de son numéro 10, l'Argentine s'offre une finale de rêve face à l'Espagne, victorieuse de la France. Le choc ultime de ce Mondial 2026 sera à suivre ce dimanche en direct sur beIN SPORTS 1.
Cette demi-finale au passif historique pesant a débuté par un véritable combat tactique. Les vingt premières minutes ont été intenses, physiques et hachées par de nombreuses fautes, empêchant le développement du moindre jeu offensif. L'Argentine s'est montrée particulièrement agressive avec 12 fautes commises sur les 19 signalées lors de la première période.
Il a fallu attendre la 39e minute pour frissonner, lorsqu'Enzo Fernandez a déclenché une lourde frappe lointaine qui est passée tout près de la lucarne de Jordan Pickford. Ce fut la seule et unique alerte d'une première mi-temps d'une pauvreté statistique rare, l'Angleterre bouclant le premier acte avec 0,05 xG (Expected Goals) contre 0,03 xG pour l'Argentine, sans le moindre tir cadré de part et d'autre.
La douche froide d'Anthony Gordon pour les Three Lions
Le second acte a démarré sur un rythme radicalement différent. Si Julian Alvarez a forcé Pickford à réaliser le premier arrêt du match dès la 47e minute, ce sont les hommes de Thomas Tuchel qui ont fini par frapper les premiers. À la 55e minute, sur une transition rapide initiée depuis les six mètres anglais, Declan Rice a hérité du ballon après une intervention manquée de Lisandro Martinez. Le milieu de terrain a immédiatement décalé Morgan Rogers dont le centre millimétré au second poteau a trouvé Anthony Gordon pour l'ouverture du score.
Touchés, les Argentins ont immédiatement tenté de réagir. Lionel Messi, lancé seul face au but à la 58e minute, a cru égaliser mais c'était sans compter sur un tacle glissé salvateur du latéral Djed Spence.
Le coaching de Tuchel et le réveil de l'Albicéleste
Fort de cet avantage, le bloc anglais a progressivement reculé, subissant les assauts répétés des Sud-Américains. Le gardien Jordan Pickford a dû s'employer face à une tête de Nico Gonzalez, avant d'être sauvé par son poteau sur une tentative d'Alexis Mac Allister à la 75e minute. Voyant sa défense souffrir dans le domaine aérien, Thomas Tuchel a tenté de verrouiller le match en faisant entrer le géant Dan Burn pour densifier l'axe.
Une option tactique qui n'a pas suffi à stopper la magie de Lionel Messi. À la 85e minute, sur un corner joué à deux, le capitaine argentin a trouvé Enzo Fernandez à l'entrée de la surface. Le milieu de terrain de Chelsea a déclenché une frappe croisée surpuissante et imparable, remettant les deux équipes à égalité.
Lautaro Martinez délivre tout un peuple dans le temps additionnel
Alors que les prolongations se profilaient pour une équipe argentine déjà éprouvée par ses duels précédents contre le Cap-Vert et la Suisse, les hommes de Lionel Scaloni ont décidé de plier l'affaire. Dans le temps additionnel, après un nouveau montant trouvé par Mac Allister, la défense anglaise a manqué de concentration. Malgré leur supériorité numérique dans la surface, les Three Lions ont totalement oublié Lautaro Martinez au second poteau. L'attaquant de l'Inter Milan n'avait plus qu'à ajuster sa tête pour crucifier Pickford et envoyer son pays en finale.
Grâce à deux nouvelles passes décisives de son numéro 10, l'Argentine s'offre une finale de rêve face à l'Espagne, victorieuse de la France. Le choc ultime de ce Mondial 2026 sera à suivre ce dimanche en direct sur beIN SPORTS 1.