Le modèle sénégalais de modernisation de la justice continue de faire des émules sur le continent. La Direction générale de l’Administration pénitentiaire (DGAP) du Sénégal a reçu une mission de travail de haut niveau dépêchée par le ministère de la Justice de la République gabonaise, sous la conduite du Garde des Sceaux, ministre de la Justice, chargé des Droits humains et de la Sécurité pénitentiaire, Augustin Emanc.
L'objectif principal de cette rencontre bilatérale portait sur le transfert de compétences et le partage de bonnes pratiques autour de la surveillance électronique des condamnés et prévenus. Introduit au Sénégal depuis 2020, le port du bracelet électronique constitue une avancée majeure dans l'aménagement des peines et la diversification des réponses pénales hors milieu fermé.
Face aux enjeux persistants de surpopulation carcérale et à la nécessité de préserver la dignité des personnes détenues, Libreville entend s'appuyer sur l'expertise dakaroise pour concevoir et déployer son propre cadre opérationnel. Cette démarche s'inscrit dans une volonté globale d'améliorer les conditions de détention tout en garantissant le respect rigoureux des standards internationaux en matière de droits humains.
Cette séquence de travail illustre le dynamisme de la coopération judiciaire interafricaine. En partageant les retours d'expérience de son dispositif technologique, le Sénégal confirme son statut de précurseur régional dans la modernisation des politiques pénitentiaires et le développement d'alternatives concrètes à l'incarcération.
L'objectif principal de cette rencontre bilatérale portait sur le transfert de compétences et le partage de bonnes pratiques autour de la surveillance électronique des condamnés et prévenus. Introduit au Sénégal depuis 2020, le port du bracelet électronique constitue une avancée majeure dans l'aménagement des peines et la diversification des réponses pénales hors milieu fermé.
Face aux enjeux persistants de surpopulation carcérale et à la nécessité de préserver la dignité des personnes détenues, Libreville entend s'appuyer sur l'expertise dakaroise pour concevoir et déployer son propre cadre opérationnel. Cette démarche s'inscrit dans une volonté globale d'améliorer les conditions de détention tout en garantissant le respect rigoureux des standards internationaux en matière de droits humains.
Cette séquence de travail illustre le dynamisme de la coopération judiciaire interafricaine. En partageant les retours d'expérience de son dispositif technologique, le Sénégal confirme son statut de précurseur régional dans la modernisation des politiques pénitentiaires et le développement d'alternatives concrètes à l'incarcération.