Dénonciation du "rapt" de Cheikh Bara Ndiaye et respect des droits des citoyens
Dans sa déclaration, Guy Marius Sagna a vigoureusement condamné les événements récents ayant ciblé l'un de ses collègues à l'Assemblée nationale :
Tentative de rapt devant l'hémicycle : Le député a dénoncé énergiquement ce qu'il qualifie de tentative de "rapt" perpétrée il y a quelques jours contre le député Cheikh Bara Ndiaye, directement devant les portes de l’institution parlementaire.
Continuité des dérives de l'ancien régime : Il a rappelé que sous la présidence de Macky Sall, son camp dénonçait déjà avec force les arrestations arbitraires dans la rue, les absences de convocations formelles et les violences inutiles exercées par les forces de l'ordre sur les citoyens.
Rôle de la force publique : Pour le parlementaire, les citoyens doivent impérativement recevoir leurs convocations dans des délais respectueux. Il a martelé que la force publique ne doit en aucun cas servir à humilier ou abaisser les Sénégalais, mais doit au contraire être utilisée par l'État pour les protéger et les élever.
Une justice jugée trop lente sur la reddition des comptes
Le député de la majorité n'a pas caché son amertume face à ce qu'il perçoit comme un deux poids, deux mesures au sein de l'appareil judiciaire national. Selon lui, la justice sénégalaise se montre beaucoup plus diligente et prompte lorsqu'il s'agit d'inquiéter et de convoquer les "patriotes".
En contrepartie, il déplore une lenteur manifeste concernant les dossiers prioritaires attendus par le peuple, notamment l'identification et le jugement des assassins des "martyrs" des crises politiques passées, la poursuite des tortionnaires de ses camarades de lutte, et le déroulement global des procédures de reddition des comptes financiers. Réaffirmant sa détermination à poursuivre le combat politique, Guy Marius Sagna s'est dit convaincu de la victoire finale de son camp, qu'il définit comme le "camp souverainiste africain du Sénégal", tout en concluant par un laconique : « Nous aviserons ».
Dans sa déclaration, Guy Marius Sagna a vigoureusement condamné les événements récents ayant ciblé l'un de ses collègues à l'Assemblée nationale :
Tentative de rapt devant l'hémicycle : Le député a dénoncé énergiquement ce qu'il qualifie de tentative de "rapt" perpétrée il y a quelques jours contre le député Cheikh Bara Ndiaye, directement devant les portes de l’institution parlementaire.
Continuité des dérives de l'ancien régime : Il a rappelé que sous la présidence de Macky Sall, son camp dénonçait déjà avec force les arrestations arbitraires dans la rue, les absences de convocations formelles et les violences inutiles exercées par les forces de l'ordre sur les citoyens.
Rôle de la force publique : Pour le parlementaire, les citoyens doivent impérativement recevoir leurs convocations dans des délais respectueux. Il a martelé que la force publique ne doit en aucun cas servir à humilier ou abaisser les Sénégalais, mais doit au contraire être utilisée par l'État pour les protéger et les élever.
Une justice jugée trop lente sur la reddition des comptes
Le député de la majorité n'a pas caché son amertume face à ce qu'il perçoit comme un deux poids, deux mesures au sein de l'appareil judiciaire national. Selon lui, la justice sénégalaise se montre beaucoup plus diligente et prompte lorsqu'il s'agit d'inquiéter et de convoquer les "patriotes".
En contrepartie, il déplore une lenteur manifeste concernant les dossiers prioritaires attendus par le peuple, notamment l'identification et le jugement des assassins des "martyrs" des crises politiques passées, la poursuite des tortionnaires de ses camarades de lutte, et le déroulement global des procédures de reddition des comptes financiers. Réaffirmant sa détermination à poursuivre le combat politique, Guy Marius Sagna s'est dit convaincu de la victoire finale de son camp, qu'il définit comme le "camp souverainiste africain du Sénégal", tout en concluant par un laconique : « Nous aviserons ».