Cette dangereuse escalade militaire coïncide jour pour jour avec l'inhumation du Guide suprême iranien, l'Ayatollah Ali Khamenei, dont la dépouille a été conduite au sanctuaire sacré de Mashhad devant une foule immense scandant des slogans hostiles à Washington. Pour rappel, le leader de la Révolution islamique avait été tué le 28 février dernier dès le premier jour de la guerre lors d'un raid aérien américano-israélien, déclenchant un conflit dévastateur de plusieurs mois qui paralyse l'économie et l'approvisionnement énergétique mondial.
En réponse aux récentes frappes du Commandement central américain (CENTCOM) ayant visé quatre-vingt-dix objectifs militaires en Iran, le Corps des Gardiens de la Révolution islamique a riposté en ciblant des batteries de missiles Patriot au Koweït, un site d'alerte avancée au Qatar et un dépôt de carburant de l'armée américaine à Bahreïn. Des missiles balistiques iraniens ont également visé la base militaire d'Azraq en Jordanie, une installation logistique majeure utilisée par les forces américaines dans la région. De leur côté, les médias officiels iraniens ont rapporté de multiples explosions consécutives à des raids américains dans le sud du pays, notamment dans le secteur de Bouchehr, où est implantée une centrale nucléaire civile construite par la Russie.
Face à cette reprise des hostilités qui a fait quatorze morts et des dizaines de blessés en territoire iranien, le président américain Donald Trump a officiellement déclaré sur sa plateforme Truth Social que la trêve était terminée, menaçant Téhéran de représailles encore plus sévères si les attaques contre les navires de commerce se poursuivaient dans le détroit d'Hormuz. Alors que la communauté internationale, menée par le Qatar, la Turquie et Oman, appelle d'urgence à une désescalade diplomatique pour éviter un embrasement régional total, le contrôle stratégique des voies maritimes du Golfe reste au cœur de ce bras de fer armé dont les répercussions pèsent lourdement sur les cours mondiaux du pétrole.
En réponse aux récentes frappes du Commandement central américain (CENTCOM) ayant visé quatre-vingt-dix objectifs militaires en Iran, le Corps des Gardiens de la Révolution islamique a riposté en ciblant des batteries de missiles Patriot au Koweït, un site d'alerte avancée au Qatar et un dépôt de carburant de l'armée américaine à Bahreïn. Des missiles balistiques iraniens ont également visé la base militaire d'Azraq en Jordanie, une installation logistique majeure utilisée par les forces américaines dans la région. De leur côté, les médias officiels iraniens ont rapporté de multiples explosions consécutives à des raids américains dans le sud du pays, notamment dans le secteur de Bouchehr, où est implantée une centrale nucléaire civile construite par la Russie.
Face à cette reprise des hostilités qui a fait quatorze morts et des dizaines de blessés en territoire iranien, le président américain Donald Trump a officiellement déclaré sur sa plateforme Truth Social que la trêve était terminée, menaçant Téhéran de représailles encore plus sévères si les attaques contre les navires de commerce se poursuivaient dans le détroit d'Hormuz. Alors que la communauté internationale, menée par le Qatar, la Turquie et Oman, appelle d'urgence à une désescalade diplomatique pour éviter un embrasement régional total, le contrôle stratégique des voies maritimes du Golfe reste au cœur de ce bras de fer armé dont les répercussions pèsent lourdement sur les cours mondiaux du pétrole.