La Confédération des États du Sahel entend renforcer sa réponse collective aux défis humanitaires et sociaux auxquels sont confrontées les populations de la région. À Ouagadougou, le président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré, a accordé une audience aux ministres chargées de l’Action humanitaire et du Genre des pays de l’AES.
La délégation était conduite par la ministre burkinabè de la Famille et de la Solidarité, le lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré. Elle était venue rendre compte au chef de l’État de la tenue du 2e Forum humanitaire de l’AES, organisé conjointement avec la réunion des ministres chargées du Genre de la Confédération.
De l’urgence à la résilience
Au cours des échanges, les ministres ont insisté sur la nécessité de faire évoluer la stratégie humanitaire de l’AES. Face aux crises sécuritaires et socio-économiques qui affectent le Sahel, l’objectif est désormais de dépasser la seule réponse aux situations d’urgence pour construire des solutions durables.
Porte-parole de la délégation, la ministre malienne de la Santé et du Développement social, le colonel-major Assa Badiallo Touré, a plaidé pour une approche davantage tournée vers la résilience et le relèvement des populations.
Cette orientation doit notamment permettre de mieux accompagner les communautés affectées par les crises et de renforcer leur capacité à retrouver progressivement leur autonomie.
Selon la délégation, cette nouvelle approche s’inscrit dans la préparation d’une feuille de route commune, élaborée à partir des concertations précédemment organisées à Niamey et à Bamako.
Une plateforme des femmes de l’AES en préparation
La promotion du genre occupe également une place importante dans les priorités affichées par la Confédération.
Les ministres travaillent notamment à la mise en place d’une Plateforme des femmes de l’AES, dont le lancement est annoncé prochainement. Cette initiative doit contribuer à renforcer la représentativité et la participation des femmes dans les dynamiques de développement de l’espace sahélien.
Pour les responsables de l’AES, l’inclusion des femmes constitue un enjeu majeur dans la construction d’une réponse collective aux défis économiques, sociaux et humanitaires de la région.
Ibrahim Traoré assure les ministres de son accompagnement
À l’issue de leur rencontre avec le président de la Confédération, les membres de la délégation se sont déclarées rassurées par les orientations et l’engagement du capitaine Ibrahim Traoré à accompagner les initiatives portées dans les domaines humanitaire et du genre.
Cette audience intervient alors que l’AES entend donner un contenu plus concret à sa coopération dans le cadre de sa deuxième année d’existence.
La priorité affichée est désormais de transformer les orientations communes en projets et programmes directement bénéfiques aux populations du Burkina Faso, du Mali et du Niger.
L’AES veut consolider son volet social
Au-delà des questions sécuritaires et politiques, la Confédération cherche ainsi à renforcer son action dans les domaines sociaux et humanitaires.
Le passage de l’urgence à la résilience, la mise en place de projets de relèvement et la création d’une plateforme dédiée aux femmes constituent autant de pistes destinées à donner une dimension plus sociale à l’intégration sahélienne.
À Ouagadougou, le message porté par les ministres est donc clair : l’avenir de l’AES devra également se construire autour de la résilience des populations, de l’inclusion des femmes et de la concrétisation de projets répondant aux besoins des communautés.
La délégation était conduite par la ministre burkinabè de la Famille et de la Solidarité, le lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré. Elle était venue rendre compte au chef de l’État de la tenue du 2e Forum humanitaire de l’AES, organisé conjointement avec la réunion des ministres chargées du Genre de la Confédération.
De l’urgence à la résilience
Au cours des échanges, les ministres ont insisté sur la nécessité de faire évoluer la stratégie humanitaire de l’AES. Face aux crises sécuritaires et socio-économiques qui affectent le Sahel, l’objectif est désormais de dépasser la seule réponse aux situations d’urgence pour construire des solutions durables.
Porte-parole de la délégation, la ministre malienne de la Santé et du Développement social, le colonel-major Assa Badiallo Touré, a plaidé pour une approche davantage tournée vers la résilience et le relèvement des populations.
Cette orientation doit notamment permettre de mieux accompagner les communautés affectées par les crises et de renforcer leur capacité à retrouver progressivement leur autonomie.
Selon la délégation, cette nouvelle approche s’inscrit dans la préparation d’une feuille de route commune, élaborée à partir des concertations précédemment organisées à Niamey et à Bamako.
Une plateforme des femmes de l’AES en préparation
La promotion du genre occupe également une place importante dans les priorités affichées par la Confédération.
Les ministres travaillent notamment à la mise en place d’une Plateforme des femmes de l’AES, dont le lancement est annoncé prochainement. Cette initiative doit contribuer à renforcer la représentativité et la participation des femmes dans les dynamiques de développement de l’espace sahélien.
Pour les responsables de l’AES, l’inclusion des femmes constitue un enjeu majeur dans la construction d’une réponse collective aux défis économiques, sociaux et humanitaires de la région.
Ibrahim Traoré assure les ministres de son accompagnement
À l’issue de leur rencontre avec le président de la Confédération, les membres de la délégation se sont déclarées rassurées par les orientations et l’engagement du capitaine Ibrahim Traoré à accompagner les initiatives portées dans les domaines humanitaire et du genre.
Cette audience intervient alors que l’AES entend donner un contenu plus concret à sa coopération dans le cadre de sa deuxième année d’existence.
La priorité affichée est désormais de transformer les orientations communes en projets et programmes directement bénéfiques aux populations du Burkina Faso, du Mali et du Niger.
L’AES veut consolider son volet social
Au-delà des questions sécuritaires et politiques, la Confédération cherche ainsi à renforcer son action dans les domaines sociaux et humanitaires.
Le passage de l’urgence à la résilience, la mise en place de projets de relèvement et la création d’une plateforme dédiée aux femmes constituent autant de pistes destinées à donner une dimension plus sociale à l’intégration sahélienne.
À Ouagadougou, le message porté par les ministres est donc clair : l’avenir de l’AES devra également se construire autour de la résilience des populations, de l’inclusion des femmes et de la concrétisation de projets répondant aux besoins des communautés.